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Avis

Thème sélectionné : Avis sur les nanos

Avis de MARZIN Jean-Yves - le 27/01/2010

Je croyais que l'implantation à des fins autre que thérapeutique était déjà interdite en France? Là aussi ce n'est pas les "nanotechnologies" mais la miniaturisation, avec une problématique spécifique...

Avis de Poumadere Marc-  75005  Paris - le 24/02/2010

Bonjour, Lors de la réunion de cloture à Paris le 23 février à laquelle je participais, Jean Bergougnoux dans sa présentation d'ensemble a mentionné comment le débat avait permis de considérer les nano non plus seulement comme objet technique mais aussi comme objet social. Je suis tout à fait d'accord avec ce cadrage des nano comme objet social et me réjouit que le débat tel qu'il a été construit ait permis ce résultat. Il sera en effet nécessaire de caractériser les nano en tant d'objet social, en partie déterminé par le rapport psychologique et social qu'entretiendront les personnes ou les populations envers les différentes applications et développements nano. Ce rapport à l'objet inclut un aspect de rapport au risque, tel qu'il est construit et perçu dans différents contaxtes. La défintion de risque, par rapport à celle avancée le 23 février (dangerosité + exposition) pourrait être complété par la notion de perte qu'associent généralement les personnes et les groupes à un enjeu à risque, perte de ce que l'onvalorise: la santé (soi ou les proches), mais aussi le cadre de vie, l'environnement, les relations sociales. Ces éléments sont particulièrement présents pour les risques caractérisés par la complexité, l'incertitude et l'ambigüté. Face à ces risque, la participation, le pluralisme et les autres méthodes de gouvernance des risques constituent des ressources à utiliser -- un malentendu serait de les voir uniquement comme un exercice de démocratie, même si cette dernière peut s'en trouver indirectement renforcée. En attendant de lire le rapport final et bien cordialement, Marc Poumadère

Avis de VASSEUR sophie-   - le 24/02/2010

d'ou sortent ces chiffres? seuls 6 pour cent des français veulent manger bio? je ne pense pas qu'il faille voir les choses comme ça!!!! bon nombre de français cultivent eux m^mes leurs légumes et leurs fruits, sans pesticides et engrais divers, mais ne sont pas comptabilisé parmi les "bio"!!! de plus, bon nombre de français veulent manger "sain" et jusqu'à aujourd'hui, le sain n'est pas égal à l'industriel!!!! arrêtez de nous prendre pour des moutons!!!! et cessez avec les caricatures françaises!!!! il faudrait peut être voir les autres européens: allemands, hollandais par exemple qui font des choix écologiques!!!! être bio n'est pas être con!!!!!ni marginal!!!! qu'est ce que c'est que ces sous entendus??? ce n'est pas très sérieux!!!!

Avis de VASSEUR sophie-   - le 24/02/2010

si la représentante des cosmétiques en France dit qu'il n'y a aucun risque à utiliser les nanotechnologies présents dans les produits de beauté, ça veut dire que c'est vrai? que fait on des études scientifiques qui ont montré la toxicité des produits industriels de beauté? le public a vriament été trié sur le volet!!!!!

Avis de VASSEUR sophie-   - le 24/02/2010

parce ce que les micro particules polluent dans une certiane mesure, il n'y a pas de raison qu'il n'y ait pas aussi une part de pollution pour les nanotechnologies????? c'est donc normal, il y a des avantages et des inconvénients....il faut accepter cela??????? JE N'AVAIS PAS COMPRIS QU'ON ETAIT DANS UNE COURSE A LA POLLUTION? SI C'EST CA LE PROGRES, JE SUIS CONTRE!!!!!!

Avis de REINBOLT René - le 22/02/2010

Dommage, la consultation est terminée! Considérant qu'il n'est jamais trop tard de bien faire,je vous propose de tenir compte de quelques propositions issues de mon expérience professionnelle dans la chimie minérale et organique :
  -avec seulement un ou deux contrôle de la qualité des rivières et souvent prélevé au même endroit,la représentativité des résultats ne permet pas de conclure
objectivement au bon ou mauvais état des cours d'eau.
-on dispose de pratiquement tous les analyseurs automatiques en continu pour surveiller les principaux polluants ,bien connus
-par contre,nos devons nous intéresser plus aux molécules rejetées par les médicaments en non filtrées par les Step en mauvais fonctionnement,et hélas! ils sont légion.
-une meilleure collaboration entre industriels pollueurs et collectivité plus associations est nécessaire .
Bref,je regrette de ne pas avoir été prévenu de la possibilité de pouvoir participer à cette consultation,comme c'est le cas pour les Nanos actuellement.
Cordialement

Avis de Association Vosges Ecologie-  88200 Saint Nabord - le 22/02/2010

Vendredi soir, nous étions une cinquantaine de personnes à St Nabord pour la projection du film "le silence des nanos", suivit d'un débat avec le public. Les questions qui en sont ressorties sont claires et en partie listées ci dessous. Les principales interrogations qui ont suivi la projection concernent la santé et l'environnement : - Quelle vont être les conséquences des nanoparticules ingérées ou inhalées sur la santé, pour les utilisateurs ou les consommateurs , les travailleurs, les riverains des industriels (producteurs, sous-traitants ...) ? On trouve des nano particules dans l'alimentation, les textiles, les peintures, les cosmétiques, les médicaments etc... Que vont devenir ces "nanos" lorsque les produits les contenant seront dégradés et se retrouveront dans la nature? Les risques existent et sont reconnus (nouveau scandale type amiante à venir) et les assureurs refusent de les couvrir (tout comme les risques atomiques). D'autres questions d'ordre philosophique ont été évoquées : de quel programme politique les nanotechnologies resultent-elles et quel genre de société vont elles engendrer? On retrouve les mêmes sociétés commerciales en tête des producteurs des "nanos" que les promoteurs des ogm. Aussi nous demandons que soit mis en place d'abord et avant tout un système d'informations (suivi des produits et analyse de leur toxicité avant commercialisation, étiquetage des produits contenant des nanotechnologies. A quels besoins de l'humanité les nanos répondent-elles? Au delà du profit (but premier des multinationales) on voit se profiler un contrôle accru des populations sous prétexte sécuritaire, que les nanos démultiplient. Le but avoué est d’améliorer l’être humain, de créer une race d’hommes supérieurs, à l’aide d’implants électroniques dans le corps et dans le cerveau. Que restera-t-il d’humain dans nos relations, notre vie sociale, notre sensibilité, notre rapport au monde lorsque notre vie entière, de la naissance à la vieillesse, sera confiée à des puces électroniques ?

Avis de Collinot Claude-  58640 Varennes Vauselles - le 22/02/2010

On n'arrête pas la science en marche mais on peut (devrait) utiliser les expériences du passé pour ne pas laisser faire n'importe quoi.La radioactivité existe et a été étudiée en laboratoire fermé et en plein air en Algérie ou à Mururoa ( Sans parler de l'utilisation directement guerrière ) !Les êtres vivants et les minéraux de ces régions s'en souviennent encore .Les nanoparticules existent de façon naturelle depuis l'origine ,mais voilà que les humains ont réussi à en fabriquer de nouvelles toutes artificielles .C'est fait ,on ne reviendra pas en arrière .Ce qui est beaucoup plus préocupant ,c'est que grâce aux industriels zellés (ah oui, pourquoi ?) ces nanoparticules sont déjà largement lachées dans la nature dans le monde entier .Un petit exemple :une marque française met sur le marché un lisseur pour cheveux (matériel indispensable à notre survie et notre bien-être) comportant des nanoparticules d'argent fabriqué en République Populaire de Chine (dans quelles conditions pour les salariés et l'environnement ?) mais qui mentionne heureusement ces informations sur l'emballage et sera proprement recyclé grâce à l'éco-taxe .Quand on lit sur le site du cndp toutes les interrogations portant sur la toxicité des nanoparticules ,comment accepter la fabrication et la vente à un public non averti d'une pléidade de produits allant des cosmétiques aux lustreurs de voitures en passant par les pelluches et les compléments alimentaires .Quand on sait que la marque Monsanto est très impliquée dans cette recherche alors que pendant des années elle a fait croire que son déherbant Round'up était biogradable et a été condamnée par la justice pour ce mensonge ,quelle confiance peut-on avoir envers tous ces industriels soucieux avant tout de leur profit ? Que les nanoparticules puissent permettre de grands progrès en médecine tant mieux ,si elles peuvent aider à guérir et à ne plus souffrir très bien ,mais pourquoi rechercher absolument l'allongement de l'espérance de vie et pour qui ?Arrêtons de mettre la charrue avant les boeufs ,il faut donner des crédits aux chercheurs pour explorer (et non exploiter financièrement) ce nouveau champ de connaissances de façon totalement indépendante ,étudier les risques dans tous les domaines ,analyser les enjeux au niveau de la planète et décider si l'utilisation de ces technologies est éthiquement et écologiquement acceptable.Si l'enjeu de ce débat public est "garantir l'acceptation sociétale des nanotechnologies"( voir "réussir le virage des nanotechenologies,proposition de projet dans le cadre du grand emprunt nationnal") c'est que tout est déjà décidé et qu'on se moque de nous.Sinon je propose que les chercheurs cherchent et que les gouvernants assument leurs responsabilités en protègeant par principe de précaution les populations en interdisant les productions industrielles et les ventes de produits contenant des nanoparticules artificielles.

Avis de crinon alain-  62460 divion - le 19/02/2010

La pharmacie est un excellent domaine pour expérimenter le champ des possibles en matière de nouveautés . Et mon expérience de pharmacien de terrain m'indique que certains mélanges de genre ne sont plus possibles; ces mélanges de genre, s'ils sont maintenus, nous conduirons à des catastrophes sanitaires sans fin; ce mélange de genres, vous vous en doutez, c'est celui du profit breveté (meme limité à 20 ans, la perversité reste entière) associé à la croissance financière et à la compétition internationale . Les abus des brevets chimiques ou pharmaceutiques doivent nous servir de leçons. On ne pourra pas par exemple concilier OGM brevetés privés payants et éthique et acceptation du risque par les populations; c'est incompatible. c'est asymétrique , avec des vainqueurs, et des vaincus. il sera de meme impossible de ne faire que des bons usages des nano-découvertes brevetés. Ces domaines si pointus, si novateurs, si potentiellement puissants nécessitent à mon sens, pour se prémunir des mésusages et des catastrophes, toute notion de profit associé comme on le conçoit à l'heure actuelle, une partie au moins d'entre eux nécessitent d'entrer dans le champ du désintéressement absolu, cad d'abolir la propriété intellectuelle, la croissance économique obligatoire associée (par endettement composé ou spéculation), et d'instaurer une gouvernance mondiale par adhésion des pays volontaires et exclusion des pays réfractaires à ces aventures techniques. Rien que cela, et encore, en l'écrivant, je me rends compte que ça ne suffit pas encore ou que ce sera quasi imposible à faire. EN GROS, ou bien un monde de compétitions privées avec des dominants et des dominés en conflit permanent et des catastrophes. Ou bien un monde de coopération apaisé allant à sa vitesse d'usage et d'homologation acceptés des découvertes dans la transparence et la confiance internationale et le controle, ce qui ne nous mettra pas pour autant à l'abri des catastrophes, mais en limitera le nombre et les rendra acceptées par la société, par acceptation du risque d'une recherche dont le but n'est ni le profit, ni la domination, mais le mieux-etre débattu et consenti. En tout cas, ce que je peux affirmer, c'est que le système des brevets ne marche plus dans la pharmacie, et génère ou va générer plus ou autant de nuisances (y compris économique) que de bienfaits. Merci pour votre attention. Merci de prendre nos avis. Excusez ma rédaction approximative. Et ne jamais oublier que rien n'est indispensable là-dedans pour notre bonheur. et "qu'il est plein de choses qu'il vaut mieux ne pas faire", pour paraphraser quelqu'un de célèbre et d'éthique. Les OGM actuels sont emblématiques des problèmes soulevés. Je ne suis pas anti-OGM; on peut améliorer le vivant, lentement, patiemment, mais il se peut que cette tache demande des siècles ne serait-ce que pour quelques espèces, plutot que quelques brevets sur "canons à gènes."

Avis de Dubromel Claire Bourg-en-Bresse - le 19/02/2010

Je ne suis pas opposée à la fabrication, manipulation et utilisation de nanoparticules dans des domaines définis tels que le domaine médical, la recherche scientifique. Par contre, je ne souhaite pas que les nanoparticules de synthèses puissent être mises sur le marché, et donc diffusées en masse dans l'environnement sans aucun suivi scientifique, AVANT que des études aient prouvé leur innocuité. Le manque de possibilité technique pour évaluer les effets des nanoparticules sur l'homme et son environnement ne devrait pas être un argument pour se passer de ces études.

Avis de Benmussa Annette - le 18/02/2010

J'aimerais vous remettre aussi des compléments issus d'une recherche sur le site du CNRS,
Au sujet de la principale question, à mon avis, les priorités nécessaires que la science devrait avoir dans ces recherches, la première priorité car conditions sinecoinone aux autres possibles : la non destruction des ressources de la terre passant par la recherche et l'apprentissage de leurs optimisations , et là il faut appeller la communauté scientifique à se prononcer publiquement sur ces capacités, dans leurs choix afin que les citoyents puissent comprendre l'ampleur de leurs responsabilités : soit on laisse la loi du plus fort continuer une logique de prédateur (une île vivable pour un peu de riches protégés écologiquement) soit on veut une planète entière peuplée d'êtres divers qui ont su contrôler leur dévelopement, en nombre et choix technologiques -  
Annette


http://www.cnrs.fr/cw/dossiers/dosnano/decouv/01/01_1/01_1.htm :
Des avancées en photonique rendront rapidement l’énergie solaire très rentable. Des nanoparticules métalliques vont améliorer l’efficacité des catalyses, c’est-à-dire accélérer les réactions chimiques, sans ajout de solvants. Des membranes dont les pores seront de la taille nano filtreront davantage l’air et les eaux, pour les dépolluer en oxydant les molécules organiques (virus, bactéries, pesticides…) ou les désaliniser par exemple. Les véhicules de transports pourront, eux, être allégés pour consommer moins, tout en étant davantage sécurisés grâce à des carrosseries renforcées, des pneumatiques plus résistants.

(Dans http://www.cnrs.fr/cw/dossiers/dosnano/decouv/01/01_2/01_1.htm, on ne lit peuà ce sujet...)

Dès 1999, un Programme national micro et nanotechnologies avait été mis en place par le Ministère chargé de la recherche. Le but ? Favoriser l’émergence d’établissements innovants spécialisés. Propulsé en programme prioritaire depuis 2005 via le Réseau national en nanosciences et nanotechnologies (R3N) par l’Agence nationale de la recherche (ANR), il a fait naître treize Grandes centrales de nanotechnologies. Elles mettent en commun les équipements nationaux massifs et coûteux (salles blanches, microscopes à balayage…) et favorisent les collaborations extérieures pour d’ambitieux projets

Publique ou privée, la recherche sur les nanosciences et les nanotechnologies représente un budget annuel international de 9 milliards de dollars
En France, dès la fin des années 1990, une importance majeure est donnée aux nanotechnologies via le CNRS et le CEA (Commissariat à l’énergie atomique). Depuis, la communauté scientifique n’a cessé d’investir ce domaine de recherche, en y injectant 150 millions d’euros chaque année. Dès 2002, les nanosciences sont devenues une des cinq priorités interdisciplinaires du CNRS, qui emploie maintenant, au total, 3500 chercheurs, ingénieurs, techniciens, enseignants et doctorants sur cette thématique dont 1 000 sont en poste permanent. En 2005, 166 laboratoires associés au CNRS mettaient à contribution leur matière grise pour l’avancée des nanotechnologies, sur 190 identifiés sur le territoire par l’ERA Net (le réseau de coordination des actions régionales et nationales pour la recherche européenne

http://www.cnrs.fr/cw/dossiers/dosnano/decouv/01/01_1/01_2.htm : détails de l'organisation nanotechnologies

De plus, pour limiter les risques liés à l’investissement d’innovation, les appels à projets Eurêka, entre entreprises et instituts de recherche, existent entre la France, l’Allemagne, l’Autriche, la Belgique, le Danemark, l’Espagne, la Russie, la Finlande, la Grèce, la Hongrie, l’Irlande, l’Islande, l’Italie, le Luxembourg, la Norvège, les Pays-Bas, le Portugal, le Royaume-Uni, la Slovénie, la Suède, la Suisse et la Turquie. Cette fois, la propriété des innovations - en biotechnologies, laser, nouveaux matériaux ou transport par exemple - appartient aux industriels.  "
(Ce qui pose un problème).

en vous remerciant de votre attention,
cordialités,
Annette Benmussa

Avis de LABROYE Georges - le 18/02/2010

Nanotechnologies "Ethique et gouvernace"

Quelques suggestions pour améliorer la situation actuelle

Associer les parties prenantes (associations de consommateurs et associations environnementales, industriels, institus de recherche et académies, citoyens, ministères concernés, médias) dès la conception des produits et au plus tard avant leur commercialisation afin d'évaluer - au mieux des connaissances actuelles- la balance bénéfices risques ; faire en toute transparence un point périodique avec les parties prenantes à chaque étape importante du développement du produit ; penser dès la conception à la destruction et au recyclage du produit (ACV analyse de cycle de vie).

Penser à l'allocation des ressources publiques eu égard à l'intérêt sociétal des nouveaux produits (recherche et développement : moyens financiers limités en période de crise) ; d'où stratégie de recherche nationale avec orientations prioritaires et choix réels / stratégie nationale (recherche et industrie) ;  politiques recherche mise en oeuvre par l'ANR, de développement via OSEO etc.

Aide à la décision :-Risques évidents et démontés : on arrête toute recherche et on interdit la commercialisation, risques faibles et connus et bénéfices importants : on continue la recherche et on ne commercialise qu'après avoir pris des mesures de prévention et de protection en assurant le marquage et la traçabilité.

-Risques supposés mais non scientifiquement démontrés : bénéfices démontrés très importans : on continue les recherches sur les risques pour mieux les quantifier (métrologie-toxicologie-études épidémiologiques, risques d'explosions incendies) ; on prend toutes les mesures de prévention et de protection nécessaires dès la phase recheche (marquage, traçabilité, études de cycle de vie; interdiction de rejet dans l'environnement;protection des travailleurs et des consommateurs ) ; on ne commercialisera qu'après AMM ou évaluation des risques (type REACH de l'UE, OCDE ou GHS de l'ONU). - Risques supposés, bénéfices faibles ou non démontrés (bien être ; amélioration technique non indispensable, gadget effet de monde etc..) : on applique le principe de précaution et on déclare un moratoire tant sur les recherches que sur la commercialisation jusqu'à amélioration probante de la connaissance sur l'innocuité des substances concernées.

D'une manière générale on ne lance aucun programme de recherche sur des nouvelles applications des nanotechnologies sans prévoir un volet important sur les aspects éthiques et risques pour l'homme et l'environnement.

Intégrer les aspects protection des libertés individuelles (CNIL/RFID) et bioéthique (action sur l'ADN, bio machines..)

Démarche de certification des procédés mettant en oeuvre des nanoparticules à mettre en application par des organismes indépendants

Développer l'expertise collective plurielle et transparente avec indépendance de jugements des experts (déclaration de conflit d'intérêts, création d'une charte nationale de l'expertise scientifique et technique ; exigence de charte d'expertise ou charte de déontologie pour les organismes de recherche publique) Bien tracer dans les conclusions des expertises collectives tous les avis y compris les avis minoritaires.

Former les chercheurs et les ingénieurs dès leurs études universitaires aux aspects éthiques et gouvernance, aux aspects impacts santé et environnement des produits ou procédés qu'ils seront appelés à créer ou à développer ; intégrer dès le départ une démarche de développement durable dans la conception des nouveaux produits (rappel des trois pieds du DD : économique ; social; environnement)

Avoir une réflexion sur les conséquences des nanotechnologies sur l'économie des pays en développement (tension sur les prix des matières premières, accès aux brevets des nouvelles technologies.

 

 

 

Avis de VOISIN Marrco - le 17/02/2010

-Le nucléaire génère des déchets qui ne sont pas gérable dans le temps (qui connait les équilibres en présence dans 400 000 ans?) De la même manière les nanotechnologies dépassent la limite gérable dans l'espace. L'échelle pratiquée, invisible, non manipulable sans instruments, est intrinsèquement ingérable à l'échelle humaine. Comme pour la radioactivité, invisible, (les appelés de "gerboise bleue"en savent quelque chose) les méfaits des nanotechnologies ne nous seront révélé que dans 50 ans. Tous les possibles ne sont pas souhaitables. Marrco

Avis de THOMAS Jean-Luc 88400 GERARDMER - le 17/02/2010

Les nanotechnologies sont développées dans les laboratoires et dans l'industrie sans que les citoyens le sache. Déja beaucoup de produits alimentaires contiennent des nano particules. Ceci n'est pas admissible. Il faut absolument indiquer lisiblement sur les emballages la présence de NANOPARTICULES, en précisant leurs taille, leurs natures et la densité dans le produit commercialisé.

Avis de BERLAND Pascale-  28130 YERMENONVILLE - le 16/02/2010

L'expérience dans de nombreux domaines nous montre à quel point les intérêts économiques peuvent conduire à des positions incroyablement cyniques sur les questions de santé publique, et de prise en compte du risque. Je demande à ceux qui agissent au nom des pouvoirs publics d'écouter leur conscience avant de céder à la pression des lobbys et de se souvenir que la vie est un devoir.

Avis de FLEURY Alain Veneux-Les Sablons - le 16/02/2010

Je pense qu'il en est de l'inflation technologique comme de l'inflation réglementaire et législative: une fuite en avant qui profite à un nombre de plus en plus restreint et de moins en moins désintéressé…

Avis de PELLERIN Eric-  91470  Forges les bains - le 16/02/2010

Il ne faut pas avoir peur des nanotechnologies. Comme la chimie du XIX ou l'atome du XX siècle, la génétique du début de XXI siecle, elle apporteront leur lot de bien être et mal être au gré de la Sagesse et de la cupidité humaine. Le contexte est éminement international, et il ne faut pas laisser les atermoiements nationaux nous éloigner de la course économique, sinon nous ne maitriserons rien du tout. Ne bridons pas la recherche publique française, et ne bridons pas la recherche privée française, notre competitivité le demande. Il faut par contre développer un lobby fort au niveau européen, et renforcer les controles sanitaires a financement publique et associatifs indépendants, afin de garantir l'indépendance des controles. La transparence des controles doit être de rigueur, et l'internet est un vecteur de diffusion adapté pour ce faire. Il faut un cadre réglementaire de mise sur le marché des produits qui soit lisible pour le citoyen, c'est à dire que la rédaction des lois, décrets, et autres règlements doit être revue par des individus ( la société civile ) non spécialistes du sujet. Ceci evitera les aspects passionnels et irrationnels dans les procès inéluctables associés à l'émergence des nanotechnologies. Le principe de précaution est un argument irrationnel qui tente de faire couper court aux explications des experts ( chercheurs, fabricants, breveteurs, commercants) alors que notre société à besoin de comprendre ce qui se passe. Il faut donc plus de pragmatisme au niveau réglementaire avant que d'accepter de commercialiser des produits, et ne pas avoir de critères trop rigoureux ou trop permissifs. Il faudra peut être obliger à repasser plusieurs fois son examen avant que de pouvoir mettre un produit en service. L'étude cas par cas est nécessaire tant qu'on ne possède pas suffisamment de recul ( une a deux générations humaines) Dernier avis : pouvoir et contre pouvoir doivent coexister. Le contre pouvoir n'est pas/plus l'apanage des medias, il est celui des citoyens et des urnes. Il faut donc aussi donner les moyens réglementaires pour lutter contre la désinformation sur ce nouveau sujet. Merci de m'avoir lu. Eric PELLERIN

Avis de simonetta ilaria-  17140 lagord - le 16/02/2010

nanotechnologies trop dangereuses pour la sante ,pour la nature, et sourtout pour les libertés: imaginez le scenario catastrophe si hitler en avait disposé! or le monde est plein de dictateurs et de politiques qui aimeraient bien le devenir.....une extreme prudence est de mise meme si on y perd des gros sous, le moratoire doit etre international !

Avis de CLAVREUL Rémi-  72210 Chemiré le Gaudin - le 16/02/2010

Les nanoparticules sont déjà très présentes (en 2010 dans 14% des produits manufacturés) Cette situation évoque tout à fait celle de l'amiante avec le concept de l'usage contrôlé et les dégats qui ont suivis.Ce n'est pas le CEA qui fera preuve de transparence.Un vrai débat public est nécessaire

Avis de corporeau charlotte-  29200 brest - le 16/02/2010

les nanotechnologies, un grand danger biologique! que peuvent faire nos cellules, nos membranes plasmiques, nos noyaux pour lutter et échapper à la pénétRAtion des éléments de nanotechnologie jusqu'à notre adn? quels dégats cellulaires et moléculaires possibles?????

Avis de THOMAS Jean-Luc-  88400 GERARDMER - le 14/02/2010

Des nanoparticules existent dans certains produits alimentaires sans que les consommateurs le sache, c'est innadmissible : Il faut absolument indiquer lisiblement sur ces produits qu'ils contiennent des NANOPARTICULES en précisant leurs natures, leurs tailles, et leurs densités dans le produit commercialisé.

Avis de Seiler gerlinde -  88240  Les Voivres - le 14/02/2010

d'abord, je suis très étonné qu'on apprend cela que par hasard. Je trouve il faut au moins que les consommateurs sont informé. Information dans chaque produit de consomation, soit aliment ou vetement ou autre, que cela contient des nanoparticles, lesquels et dans quel mesure/quantité. apres c'est à chaqun de decider. Je reclame fortement l'information.

Avis de REINBOLT René - le 10/02/2010

Mieux protéger les personnes au contact des nanos : éboueurs, mineurs, opérateurs chimie

Avis de PUJOL Jean-Luc-    PARIS - le 10/02/2010

Dans le débat public, on peut constater que - il est souvent reproché de positionner des « experts » en face d’un public « ignorant » - que l’information scientifique est souvent modifiée, mal transmise, voire manipulée par certains. Il n’est pas rare de voir les scientifiques grossir les perspectives issues de ses découvertes. Mais les contestataires n’hésitent pas à tromper sur les résultats scientifiques. La circulation d’une information fiable, validée, non manipulée est essentielle pour les débats. En particulier quand une étude singulière est exploitée pour convaincre d’une problématiques générale. Ne serait ce pas une perspective de gouvernance et d’éthique importante que d’améliorer la fiabilité de la transmission de l’information scientifique vers le grand public, voire de pouvoir s’opposer à sa transformation plus ou moins bien intentionnée ? Ne faudrait il pas un site synthétisant et objectivant l’information scientifique, réglementaire, indépendant des parties prenantes, pour aider à l’appréhension par le public, b ase nécessaire pour un débat fiable ? A titre d’exemple : Dans les veilles, vous avez certainement remarqué l’information relayée par l’AFP concernant la mise en évidence d’effets à distance de nanoparticules, endommageant l’ADN à travers des membranes barrières. « Une étude affirme que les nanoparticules endommagent l’ADN au-delà de la barrière cellulaire » « Les nanoparticules utilisées en médecine endommagent à distance l'ADN de cellules humaines, par delà une barrière du type de celles protégeant de nombreux organes, selon une étude qui relance le débat sur les risques des nanotechnologies. » Les groupes d’opposition n’ont pas hésité à modifier cette information en « un opéré de la hanche voit son ADN muter » (affiche et tract de Caen) Ceci relève de tromperies délibérées : Ce ne sont pas LES nanoparticules, mais DES nanoparticules (en l’occurrence cobalt chrome). Elles ne sont pas « utilisées » en médecine. En fait, les têtes de fémur artificielles libèrent potentiellement par friction des nanoparticules de Cobalt-chrome lors de la marche. L’étude a exploré les causes d’atteintes aux tissus voisins de ces prothèses en testant l’effet de particules micrométriques, nanométriques ou en solution. Il est démontré que l'effet observé dans le cas des nanoparticules (et l'interprétation de ces résultats quant aux mécanismes invoqués) est distinct de ceux observés pour les micros et les solutions ioniques. La « barrière » est en fait l’utilisation en laboratoire de cellules de type placentaire, qui sont dites barrières car en fait elles contrôlent certaines perméabilités (mais ne sont pas étanches, heureusement pour les embryons), afin de bien représenter des tissus différents. On voit donc que d’une étude mettant en évidence un mécanisme de transmission intercellulaire en cours d’identification, mécanisme induit pas des nanoparticules à des concentrations importantes, et ouvrant autant à des mesures de précautions qu’à des perspectives thérapeutiques

Avis de LEHERTE JULIEN GRENOBLE - le 10/02/2010

Voila, je ne suis qu'un simple amateur dans ce domaine, mais je pense que la nanotechnologie bien que potentiellement risquer entre de mauvaises mains, se revèlera etre une évolution majeur de notre société. Certains dirons que l'on ne maitrise pas ces technologie trop petite, mais a cela je répondrais que lorque l'on a inventer le nucléaire, certains certe en on usé pour de mauvaises actions, mais aujourd'hui on l'utilise comme énergie, donc je pense que la nanotechnologie nous sera utile demain, et je suis pour son développement dans tout les domaines a l'exception d'un : le developpement dans le domaine militaire, comme je l'ai dit trop dangeureux entre de mauvaises mains. Mais je pense que dans le domaine par exemple médicale cela resterais une révolution qui nous ferais prendre un temps d'avance sur notre époque, et je serais ravi de devenir l'un des cobaye pour la tester car a mon avis, il faut arrêter de ne penser qu'au négatif sinon jamais nous aurons la chance de faire évoluer notre monde. Voila ce que j'avais a dire sur cette technologie.

Avis de GOURMELON Christian-   - le 10/02/2010

L'utilisation des nanoparticules en médecine est extrêmement dangereuse, depuis le scandale de l'amiante, il a été établi que les particules de la taille d'un millionième de mètre, à cause de leur force d'attraction énorme, pénètrent toutes les cellules, en détruisant tout ce qui entrent en contact avec elles. Les nanoparticules sont bien plus petites que les fibres d'amiante. Les examens de Beijing confirment les effets mortels chez l'homme. Le numéro de septembre 2009 du respecté European Respiratory Journal, a exposé le 19 août, et mis en ligne depuis le 21 août, un article évalué par les pairs intitulé, « L'exposition aux nanoparticules est rattachée à l'épanchement pleural, à la fibrose pulmonaire et au granulome. » L'article décrit des examens effectués en 2008 à l'hôpital d'élite Chaoyang de Beijing (Pékin) sur sept jeunes femmes, agées de 18 à 47 ans, toutes les sept ont été exposées à des nanoparticules pendant 5 à 13 mois sur leur lieu de travail ordinaire. Toutes ont été admises à l'hôpital pour dyspnée et épanchement pleural ou liquide en excès autour des poumons, inhibant la respiration. Aucune des sept n'avait jamais fumé et elles n'appartenaient à aucun groupe à risque. Les médecins ont examiné avec soin toutes les possibilités et ont confirmé que les problèmes pulmonaires avaient une origine commune : l'inhalation régulière de nanoparticules dans leur usine. Elles avaient été exposées à des nanoparticules de polyacrylate. Les examens ont confirmé que les nanoparticules avaient déclenché une réaction de « super-fusion » (super-meltdown) chez les patientes. En dépit de tous les efforts héroïques des médecins, deux des sept sont mortes de complications pulmonaires. Dans leur rapport, les scientifiques ont conclu par quelque chose de si alarmant qu'il est nécessaire de le citer en entier : Des tests immunologiques, des examens bactériologiques, virologiques et des marqueurs tumoraux, une bronchoscopie, une thoracoscopie interne et de la chirurgie thoracique assistée par vidéo ont été pratiqués. Des études sur le lieu de travail, des observations cliniques et des examens des patientes ont été menées. La présence de polyacrylate, consistué de nanoparticules, a été confirmée sur le lieu de travail. Les examens pathologiques des tissus pulmonaires des patientes montraient une inflammation pulmonaire non spécifique, une fibrose pulmonaire et des granulomes de corps étrangers sur la plèvre. Grâce à la microscopie électronique en transmission, des nanoparticules ont été observées dans le cytoplasme et le nucléoplasme de cellules épithéliales et mésothéliales pulmonaires, mais elles ont aussi été localisées dans le liquide pleural. Ces cas suscitent l'inquiétude sur le fait que l'exposition de longue durée à certaines nanoparticules sans mesures de protection et de graves dommages pulmonaires chez l'homme. L'étude de l'Hôpital Chaoyang de Beijing a confirmé de façon concluante que les nanoparticules provoquent aussi bien chez l'homme des dommages pulmonaires et d'autres malignités. À partir de là, quand deux des vaccins homologués, prévus pour une distribution de masse en Allemagne et ailleurs, contiennent des nanoparticules, la défaillance des responsables compétents de la santé publique et des fonctionnaires épidémiologistes à ordonner d'urgence le gel immédiat de la distribution d'un tel vaccin ne peut être assimilée qu'à de la négligence criminelle. Espérons que les autorités responsables réagiront à temps pour éviter l'éventualité d'une catastrophe sanitaire de plus grande envergure que les pires cas de grippe porcine signalés à ce jour. Le fait que l'OMS, l'European Medicines Evaluation Agency, l'Institut allemand Robert Koch et d'autres organismes de santé permettraient aujourd'hui d'injecter à la population de nouveaux vaccins en grande partie non testés contenant des nanoparticules, en dit plus sur le poids du lobby pharmaceutique dans la politique européenne que sur la santé mentale ou l'intégrité morale des fonctionnaires chargés de la santé du public en général.

Avis de vigneras bernard-  14150 ouistreham - le 09/02/2010

il serait éthique de considérer les produits, en fin de vie, contenant des nanoparticules comme des déchets dangereux (PREDD).

Avis de vigneras bernard-  14150 ouistreham - le 09/02/2010

Nécessité de la création d'un organisme scientifique consultatif indépedant doté d'un financement public et privé.

Avis de vigneras bernard-  14150 ouistreham - le 09/02/2010

création d'une liste publique des produits contenant des nanomolécules en vente dans les supermarchés et en particulier les denrées alimentaires.

Avis de HERVE René-  35400 Saint Malo - le 08/02/2010

Nous n'allons pas recommencer à donner de l'importance et écouter sans cesse ceux qui ne vivent que dans le négatif et la peur de soi même. Il est évident que les nano sont une source extraordinaire de progrès et qu'il est bien sur nécessaire de les encadrer intelligemment et de faire attention que les brevets ne deviennent une appropriation générale. Les champs d'application sont tellement ouverts que c'est une source propice à beaucoup de nouveaux métiers. Dans le cadre de la lutte contre la pollution les nanos permettant de réduire les doses d'application seront d'une aide sérieuse, particulièrement en agriculture. Il est impératif que l'intelligence l'emporte sur la démagogie politique.

Avis de Fourmont Pierre-  78620 L etang la ville - le 07/02/2010

Je trouve intressant et necessaire un débat sur une nouvelle technologie qui peut présenter des dangers, mais je trouve regrettable le boy cottage de certains (point de vue émotionnel ou/et politique) ou le point vue très technologique/commercial?...Qu'est devenu le bon sens ? Il existe des nano particules dans la nature (nous n'avons rien inventé) et il me semble que la première chose à faire serait d'expliquer ce qu'elles sont et leurs effets, despuis des milliers d'années: je n'ai rien vue de précis sur ce site. Manifestement nous ne mourrons pas d'avoir croiser quelques nano particules présentes dans une fumée de cigarette... Si c'est alors une affaire de dose ou de type/catégorie d'objet et de particules, c'est une question de sciences et de règlement sanitaire (cf chimie, atome etc...) respectant la liberté et la santé des individus. Le résultat du débat devrait donc être une clarification des risques, des conditions de création, de libération, d'usage, de contrôle et de destruction des nano objets et particules. Autrement dit, avant de lacher des produits dans la nature, du travail d'inventaire, de clarification, d'explication, de mise sous controle et de régulation tout cela de façon rationnelle.

Avis de VERGAIN Marie-Laure-  73000 CHAMBERY - le 06/02/2010

Je souhaite que soit INDIQUE OBLIGATOIREMENT sur les produits concernés la mention "contient des nanoparticules de XXXX", et "a été en contact avec des nanoparticules de XXX", en toutes lettres et clairement, et que la pénalité appliquée en cas de manquement soit dissuasive. En effet je souhaite être facilement en mesure de refuser un produit concerné par ces technologies. D'autre part je souhaite pouvoir garder des traces (emballage, étiquette ...) de ce que j'ai utilisé au cas où la toxicité soit avérée après plusieurs années. J'estime que les effets sur l'humain, sur la nature, pendant leur fabrication, en cours et après leur utilisation, n'ont pas été suffisamment testés. Je souhaite qu'ils soient évalués à long terme et par toxicogénomique par exemple. D'autre part ils ne devraient pas être diffusés sur le marché grand public tant que leur auto-dégradation à 100% n'est pas prouvée, et que leur récupération par tri sélectif n'est pas possible. J'estime que le rôle de l'Etat est de protéger ses citoyens dans cette situation, et que s'il n'a pas été assez prudent dans ce cas et qu'une toxicité quelconque est constatée à long terme, il en sera en partie responsable. En vous remerciant de tenir compte de mon avis de consommatrice, et en vous souhaitant un bon travail, Marie-Laure Vergain

Avis de GROSJEAN François-  91220 le plessis pâté - le 06/02/2010

Je trouve que le débat sur les nanotechnologies est obscur alors qu'il faudrait sortir du climat de désinformation qui existe avec la remise en cause de la compétence des experts, la désinformation des organes d'information nationaux sur les pesticides, OGM, relais téléphoniques...... La première chose à faire est une information concrète du public sur les nanotechnologies qui existent ou qui peuvent exister à court et moyen terme au lieu de se construire un roman de science fiction pessimiste et sensasionnaliste.

Avis de de Ternay Ghislain-  73200 Albertville - le 04/02/2010

Si les pouvoirs publics, français ou européens sont trop timorés ou trop dépendants pour prendre des décisions en faveur de la protection des citoyens, je demande en tant que citoyen de pouvoir faire le choix de consommer/d'utiliser ou non des produits contenants des nanoparticules. Pour cela, un marquage systématique de tous les produits comercialisés ou non, contenants ou ayant été élaborés à partir de produits contenants des nanoparticules, doit être appliqué de façon claire, lisible et facilement identifiable. Remarque : l'amiante, les PCB, les radioélements ..., produits miracles en leurs temps, moteurs du progrés technologique et gros pourvoyeurs d'emplois sont aujourd'hui des poisons qui poluent et tuent nos corps et notre environnement et que nous laisserons en héritage à de nombreuses générations sans autres formes de proces!

Avis de REINBOLT René - le 04/02/2010

Vous nous rassurez avec vos mesures de protection collective et individuelle ,et celles pour l'Environnement! Vous manipulez
des micro et nanoparticules depuis longtemps et c'est maintenant que vous parlez de prévention et précaution! O.K,il n'est jamais
trop tard de bien faire,mais ne perdons plus une minute à promettre des améliorations ,faites-les de suite. Vous utilisez un grand
nombre de composants dont certains sont toxiques et vous le savez.Les manipuler dans des réacteurs sous vide,c'est possible,
mais il faut casser le vide pour les sortir et les incorporer dans la silice inerte.Vous nous entrainez dans un monde atomique que
vous ne maitrisez pas pour le momoent! La nature a ses secrets que notre intelligence humaine ne peux comprendre ,soyons
humble car en voulant la dominer, on subira les conséquences!

Avis de REINBOLT René - le 04/02/2010

Le principe de la démocratie n'a de sens que si tous les citoyens ont la capacité de bien comprendre avant de pouvoir émettre des
propositions ou critiques constructives! Je pense que ce n'est pas encore un sujet assez étudié pour l'utiliser dans un programme
électoral.Par-contre ,nous disposerions des compétences de beaucoup de jeunes retraités ayant travaillé dans le monde des
nanos pour sensibiliser les électeurs de tous ages à leur usages et les précautions à prendre pour les utiliser,car ne nous voilons
pas la face,ils nous environnent depuis les progrès des sciences et techniques! Nous approuvons vos remarques dans le cahier
des lecteurs,espérant seulement constater du concret? Merci

Avis de REINBOLT René - le 04/02/2010

Bonjour Grenoble,
 Vous êtes très actifs dans les discussions sur les nanos. C'est bien,mais ne soyons pas trop philosophes! Tous les acteurs des cahiers nous invitent aux mêmes propositions salutaires ,certes,mais irréalisables sans investissements coûteux! Ces Nanos
ont toujours existé ,il fallait en prendre conscience depuis le début de ces débats,certes utiles,mais quelle perte de temps!
Les Sages diront: Il n'est jamais trop tard de bien faire! Attention, il y a des limites à la sagesse ,car regardez! Oû en est par ex.
le Tibet? Le réalisme chinois l'emporte sur le reste. Peut-être que nos jeunes verront les résultats positifs de nos débats
citoyens?

Avis de REINBOLT René - le 04/02/2010

En lisant votre cahier d'acteur sur les nanos.,on peut se demander pourquoi les autres C.E.S de France ne participent pas
à ce dialogue sous la forme que vous avez choisi? L'essentiel ,c'est le dialogue social choisi pour l'adaptation des compétences
dans ce nouveau domaine si prometteur et inquiétant à la fois! On ne manipule pas l'infiniment petit comme le simple petit !
Merci

Avis de REINBOLT René - le 04/02/2010

Nous avons pris connaissance de votre cahier d'acteur sur les Nanos. Merci de vous préoccuper de la santé des consommateurs
que nous sommes tous. Nous ne sommes pas dupes,car nous savons que ces Nanos sont omniprésents dans presque tous les
articles que nous achetons ,voire consommons! Cela dure depuis longtemps,mais est resté dans les tiroirs du secret. Les contrôles
alimentaires et autres doivent être mieux financés et exécutés avec des équipements analytiques plus performants et du personnel
formés pour pénétrer dans ce monde de l'infiniment petit.Les normes analytiques actuelles ne permettent pas de les mesurer,de les
caractériser.On pratique encore la chimie moléculaire ,alors qu'on s'approche de la sphère atomique avec ses interréactions.
Merci d'être exigeant comme les syndicats savent l'être quand la situation l'exige.

Avis de REINBOLT René - le 04/02/2010

Votre domaine concerne particulièrement notre santé à tous,car nous utilisons vos cosmétiques un peu n'importe comment
sans réaliser qu'ils peuvent pénétrer à travers les différentes couches de la peau ,donc être absorbé par le flux sanguin et devenir
accessibles au cerveau! On nous attire l'attention sur les dangers potentiels du TiO2 qui incorporé,nous ptotége des U.V.
Trés bien,mais est-ce que vos labos disposent des équipements nécessaires pour accéder à l'infiniment  petit en vue de prévenir
les doses optimales et les inévitables inter- réactions physico-chimiques. Ayant travaillé dans un labo; de contrôle d'une usine
qui en produit,j'ai pu observé avec quelle négligence on manipulait ces poudres de rutile.Bien sûr,d'autres nanos se trouvent
dans les jouets ,les emballages ,les carrosseries,les objets ménagers.
Merci de vous investir dans la recherche nanoscopique pour un avenir sain!

Avis de REINBOLT René - le 04/02/2010

Bonjour,les experts de l'U.I.C,
Ayant travaillé dans le domaine pétrolier durant plus de trente ans,je  suis maintenant un esprit libre ,donc je peux affirmer sans
complexe que nous avons exagéré en polluant l'air ,l'eau et les sols! Alors, responsables et non coupables? Ma conscience
me dicte de tout faire pour éviter d'exposer des collaborateurs à des inhalations toxiques durant des années,alors que les moyens
de l'éviter existent aujourd'hui ! Hier,ils existaient aussi,mais on ne connaissait que produire sans se soucier de la santé,sauf avec
un contrôle médical annuel! trop de collaborateurs sont morts trop jeunes avec des cancers soignés trop tard! On ne peut pas
continuer à manipuler des micro-particules sans précaution ! Pensez à l'amiante,mais des milliers de molécules toxiques nous
menacent! Seul moyen de le prouver aux juges:les enquêtes épidémiologiques ,hélas longues et coûteuses! A VOUS de choisir.

Avis de REINBOLT René - le 04/02/2010

  Bien entendu,nous soutenons tous vos activité de recherche dans les secteurs cités,d'oû la simple question; Pourquoi avoir attendu si longtemps ,car tous ceux qui ont travaillé dans le bâtiment et surtout la chimie ont pu observer à quels risques les employés étaient exposés! Les contrôles médicaux annuels ou in extrémis étaient la règle.Nous savions déjà qu'un jour il faudra
analyser les particules cachées dans les émissions des cheminées et les ateliers mal ou pas ventilés.Et n'oublions pas les nanos radioactives.Reach aura un travail énorme pour repérer et classer les nanos en l'absence de moyens analytiques performants. Le dialogue avec tous les partenaires est le seul moyen de faire avancer la recherche des solutions .Cela est ,comme toujours,
tributaire du financement accordé a nos organismes reconnus dans le monde entier!

Avis de REINBOLT René - le 04/02/2010

  Il est evident que les recherches de l'impact des nanos; sur notre santé est le point le plus important de ces débats.Vous soulignez les difficultés à résoudre pour améliorer l'exposition des travailleurs concernés à ces véritables envahisseurs de notre système respiratoire,donc de le corps. Les études épidémiologiques souhaitées depuis longtemps sont restées des veux pieux!
Des barrières pour les réaliser sont nombreuses,mais des médecins du travail bien formés et libres d'agir pour y contribuer sont indispensables pour enfin faire avancer les investigations scientifiques nécessaires et transparentes.Trop de laxisme a causé des décès prématurés!

Avis de REINBOLT René - le 04/02/2010

Bravo les VERTS
Nous partageons tous vos commentaires et vos propositions! Oui,depuis longtemps ,on manipule des nanos,mais effectivement
ils passent à travers tous les filtres comme les particules fines PM2.5 et on ne sait pas encore les analyser avec les equipements
actuels! Certaines sont dangereuses dans les poudres et cosmétiques ,mais on ne se soucis pas de leur impact sur notre santé?
Je connais surtout celles émises par les produits utilisés en pétrochimie .C'est aux médecins du travail de signaler les causes
des allergies provoquées par les manipulations sans précautions prises obligatoirement comme celles des pigments des colorants
peintures et cosmétiques.Il faut tirer la sonnette d'alarme Je pense qu'il faudra aussi se préoccuper des molécules de gaz émises
par les solvants et carburants des stations-services? Merci de vous en occuper.

Avis de REINBOLT René - le 04/02/2010

Bravo,vous allez au fond des choses,mais est-ce réalisables? Par ex.pour l'étiquetage ,vous demandez la taille des particules et la concentration en nanos.Il faudra disposer dans les labos de contrôles des fraudes des équipements capables de le faire ,comme les microscopes electroniques ,les rayons lasers.Nos scientifiques seraient ravis de le faire ,alors il faudra voter une loi qui obligera les producteurs a participer au financement de ce type de labos et en plus ce sera une opportunité d'embauche de nos jeunes
diplômés des I.U.T et facultés. J'ai occupé la fonction de responsable de labo.donc je vous garantie que ces jeunes seraient ravis.
Merci à F.N.E de tout essayer pour y arriver.Je suis particulièrement favorable à ce que vous exigez pour les déversements de nanos dans eau,air sols.Je pense aux éboueurs qui sont obligés d'inhaler des milliers de ces nanos de poussières contenues dans les déchets et aux ouvriers des cimenteries et usines chimiques. On en rediscutera car c'est notre santé à tous qui l'exige.

Avis de Dumont François-  51100 Reims - le 30/01/2010

Les philosophes impliqués dans la réflexion sur les nano-sciences ont souhaité que les nano-technologies permettent de régler le problème n°1 de l'humanité : celui des ressources en eau. La fabrication, attendue maintenant de la part des scientiques qui ont pris sur cette question le relais des philosophes, d'engins nano-créateurs capables de produire de l'eau à partir de molécules de synhèse, doit sauver les populations victimes de la faim et de la soif. Où en sont les scientifiques français ? Qu'attendent-ils pour fabriquer les nano-créateurs ? François Dumont

Avis de Schwarz Dominique-  68140 Munster - le 29/01/2010

Il n'est pas question de diaboliser quoi que ce soit il est question d'empêcher les industriels qui ne pensent qu'à leur bénéfices immédiats de faire n'importe quoi! et je vous l'assure ils ont déjà commencés...................

Avis de FERIA michel BORDEAUX - le 28/01/2010

Vous ne maitrisez strictement rien. Ne nous prenez pas pour des abrutis. Vous vous cachez derrière votre poste de scientifique mais cela n'a plus de valeur aujourd'hui. Message pour le personnage qui est surpris de se retrouver en studio. S'est il au moins poser la question de pourquoi ? lui est il venu à son esprit si intelligent de se poser cette question ..... sans doute jamais !

Avis de MICHEL andré PARIS - le 28/01/2010

Débat soi disant public histoire de faire passer la pilule aux citoyens. On ne sait pas et on ne saura jamais ce qui se trame dans les labos. beaucoup se permettent de nous donner des leçon en se cachant derrière leur titre de scientifique qui ne veut plus dire grand chose aujourd'hui. La science sans conscience continue son chemin et ces participants en sont fier .... ils ne maitrisent rien et veulent nous faire croire qu'ils savent ce qu'ils font.

Avis de MARZIN Jean-Yves - le 28/01/2010

Les nanotechnologies ne se réduisent pas au champ des "nanoparticules", et ce qui est potentiellement problématique dans ce domaine ne peut en rien être généralisé à l'ensemble des "nanotechnologies". Ce qui peut poser problème dans les divers domaines concernés rend à mon avis impossible ce discours "globalisant" sur les nanotechnologies. Quoi de commun entre la toxicologie des nanoparticules et les questions éthiques que peuvent soulever les possibilités ouvertes par la miniaturisation de l'électronique ou son mariage avec le vivant? Si ce n'est la problématique (qui n'a là rien de spécifique) de l'innovation en général?

Avis de BONAZZI christophe BOURG LA REINE - le 27/01/2010

introduire la notion de modernité comme critère qualitatif (ou de façon implicite du bien ou du mal) me semble totalement hors sujet, d'autant que le mot de moderne est employé au sens savant, alors que dans le sens commun, il est synonyme de contemporain. Idem, que les experts parlent de "générosité" pour exprimer le temps qu'ils passent à partager leur savoir, alors qu'ils sont aussi des "puissants", du fait qu'ils sont "sachants". Qu'ils n'oublient pas qu'étant des chercheurs payés par la société, ils lui doivent le fruit de leur travaux, mais aussi l'obéissance à la puissance publique démocratiquement orientée. Avec ces écarts dans le débat par rapport au sujet plus rationnels , mesurables de la science et du droit, on le rend moins efficace, et donc moins utile.

Avis de LANQUETUIT Danielle - le 27/01/2010

l'homme augmenté de sympathie, d'empathie et de sociologie , c'est aussi intéressant pour bien vivre ensemble que d'avoir un i-phone, non ? Le plus toxique est peut être l'envie de dominer l'autre... La performance sociologique pourrait être un autre challenge...

Avis de GILETTI anne CARQUEIRANNE - le 27/01/2010

tout a fait contre, que les scientifiques arrête de jouer avec le feu, a trop bien vouloir faire on fini par tout détruire

Avis de PUJOL jeanluc - le 27/01/2010

Passage de barrière ADN... de la part de la personne de fne ??? n'importe quoi

Avis de weemaels Henry-  8600-013 Lagos/Portugal - le 28/01/2010

Je suis Belge et conférencier (forcément débutant) sur le théme des nanotechnologies et de la maladie du morgellon. J'envisage de donner ma prochaine conférence ,aprés celle donnée à Ottignies- louvain la neuve (Belgique) à Barao sào joào (Portugal)....ou à....Paris ?.... Pour le 21, 22 février ou 23 février ? Porque nao ? Les nanotechnologies.........un nouveau feu pour les hommes. Félicitations pour votre travail. C'est du grand professionnalisme.

Avis de LABORDE vincent-  33000 BORDEAUX - le 27/01/2010

Dire non aux nanotechnologies c'est se refuser au progrés .

Avis de B Louart - le 20/01/2010

Ce dont les systèmes totalitaires n'avaient oser rêver, les systèmes "démocratiques" l'on pourtant réalisé... Merci, notre sécurité est déjà trop bien assurée... Mais qui nous protégera de nos protecteurs ?

Avis de RAPORGIER Gwendolyne - le 25/01/2010

Une puce derrière l'oreille qui envoie des ondes affectant les activités cérébrales, pas mal non ? allez...un peu de torture ou de contrôle......

Avis de ANONYME anonyme - le 20/01/2010

Bonjour, je vois que cette technologie promet des résultats très très alléchants, par exemple la guérison de maladies incurables actuellement. C'est donc difficile d'avoir une position très critique comme celle que je commence à avoir, après m'être informée sur les sites pour et contre : risques plus forts encore que l'amiante, particules déjà présentes sans nous avertir, risques pour la liberté, etc... Je n'ai trouvé aucune réponse précise à ces questions jusqu'ici de la part des "pour". Cordialement

Avis de CAMBOU José-   - le 20/01/2010

Vous avez eu une question sur les déchets de nanos. Je rappelle que l'ORDIMIP (observatoire des déchets de Midi Pyrénées) a contribué lors de la réunion de Toulouse et a rendu public son rapport qui démontre qu'il n'y a pas de règlementation spécifique sur ces déchets. L'ORDIMIP fait un ensemble de recommandations et pose un certain nombre de questions devant faire l'objet de recherche, notamment en matière de pertinence des traitements de déchets actuellement mis en oeuvre.

Avis de CAMBOU  jose -   - le 20/01/2010

On voit bien que le défaut d'affichage sur les produits contenant des nanos ne permet pas de savoir pour chacun là où il y a des nanos ou pas . cette absence d'information disponible contribue à créer des doutes, de l'angoisse.

Avis de JACQUINOT Romain VILLEURBANNE - le 19/01/2010

Je souhaite tout d'abord adresser un message de soutien aux chercheurs qui participent à ce débat et les féliciter pour leur travail. Il est malheureux de voir que des jeunes tentent d'empêcher le débat à coups de slogans qui les contredisent. Bien qu'ayant approximativement le même âge qu'eux, je considère que les nanotechnologies sont une formidable source de progrès dans des domaines multiples, notamment la médecine. Certes, les risques existent comme dans toute nouvelle technologie, d'une part les risques pour la santé s'ils existent, et d'autre part les risques liés à l'utilisation qui peuvent en être fait. C'est la raison pour laquelle arrêter tout débat ou la recherche dans des buts qui ne seraient pas directement lucratifs serait un échec.

Avis de ROCHER Mathias LYON - le 18/01/2010

Un avis
Tout d'abord, on a entendu des représentants d'associations ou de partis politique exiger un moratoire sur l'ensemble de la recherche sur les nanotechnologies. Il va de soi que si une telle décision devrait être prise, ce serait révoltant. Toute entrave à la recherche scientifique est une entrave à la connaissance, et n'a pour seule conséquence que de perpétuer l'ignorance. De même qu'il faudrait enfin rendre 100% légale la recherche sur les cellules souches embryonnaires, et arrêter les tracasseries contre la recherche sur les OGM, il faut laisser la liberté aux chercheurs de travailler dans le domaine nano.

Avis de VINCENT michel LYON - le 18/01/2010

Contribution Dr M Vincent, Mme Chemarin Service de pneumologie et laboratoire de minéralopathologie Centre Hospitalier St Joseph et St Luc Bron Le 14/1/10 Ce débat est indispensable. Les pneumologues sont en première ligne pour identifier d’éventuels effets pathogènes pulmonaires dus aux nano-particules ou au nano-fibres. Le danger évoqué, par exemple pour les nanotubes de carbone, est comparé aux dangers occasionnés par les fibres d’amiante dont beaucoup ont des diamètres de l’ordre de 100 nanomètres et peuvent être identifiées à des nano-fibres. Comme cela est signalé par le maître d’ouvrage, les nanoparticules existent depuis l’Antiquité sous forme de poudres notamment. Il existe aussi des nanoparticules dans les cendres de volcan et tout simplement dans les fumées de combustion. Les nano-pathologies existent, certaines aiguës comme les accidents vasculaires déclenchés à l’occasion de pics de pollution. Il est possible que certaines maladies inflammatoires dites de causes inconnues soient liées à de telles surcharges. La microscopie optique classique peut participer à l’identification des surcharges dans les cellules si les particules sont de diamètre supérieure à 0,4 micron soit 400 nanomètres. A partir de notre expérience de laboratoire minéralo-pathologique, nous constatons que l’observation simple de prélèvements biologiques au microscope optique n’est plus adaptée à la recherche de particules de diamètre inférieur à 400 nm. D’autres techniques doivent être employées : telles que la microscopie électronique ou la spectrométrie infra rouge. Ainsi, quand on voit en microscopie optique sur un filtre obtenu après digestion et filtration d’un prélèvement pulmonaire, 1 fibre d’amiante, on estime qu’on peut en observer jusqu’à 100 à 1000 fois plus en microscopie électronique. Qu’en est-il pour les autres particules ? La mise en œuvre de ces techniques est pour le moment difficile ou inexistante. Nous pensons qu’il faut développer la recherche sur la métrologie tissulaire des organes du corps humain dans le cadre de maladies inflammatoires, fibrosantes et tumorales car des causes liées à des surcharges en nano-particules peuvent être identifiées. Il nous semble que la recherche épidémiologique, bien sur indispensable, doit être complétée par la recherche toxicologique s’appuyant sur les mesures de métrologie tissulaire. Nous souhaitons plaider pour augmenter les subventions dans ce domaine et permettre plus d’études faisant appel à des techniques adaptées permettant, à terme, l’identification des pathologies d’empoussièrement.

Avis de SARRAILLON JEAN FRANCHEVILLE - le 18/01/2010

Avant toute application un nano-produit ne peut pas passer par la procedure par la procedure REACH sauf quantité importante. Il faut donc prévoir une procédure de controle de non-toxicité

Avis de AL Gabos - le 18/01/2010

Ce qui me semble critique est l'information et les moyens d'investigations. Lorsqu'on voit que, depuis que les nano font peurs, les nanos sont passés d'outil de marketing à quelque chose que l'on n'affiche plus et ce bien que les mêmes composés continus à être utilisés. En faisant ceci les industriels se tirent dans le pied. Un étiquetage est critique pour permettre au public de croire en la transparence. Essayer de l'imposer en passant par la porte de derrière c'est prendre le public pour des imbéciles et créer un climat de peur. La solution est simple, il suffit d'imposer un étiquetage. L'autre gros problème est l'absence de moyen et de protocol de métrologie permettant d'étudier le devenir, et impact d'une nanoparticule sur le vivant. Il y a de nos jours tellement de nanoparticules artificielles de natures chimiques différentes qu'une étude qu'il parait impossible d'étudier ceci pour chacune des famille. Je parle de famille car la nature chimique n'est pas suffisante pour la définir, il faut aussi prendre en compte la taille ainsi que son état de surface.Il y a donc déjà une quasi infinité de nanoparticules différentes. Or pour avoir travailler et travaillant toujours avec de telles nanoparticules, je suis le témoin de tout. A la fois à de très bonnes pratiques, mais aussi à des pratiques de type de la taupe. J'ai parfois l'impression de voir des chercheurs devant moi se comporter comme P & M Curie quant aux radiations: On ne sait pas si c'est dangeureux, bref, on ignore le problème et on ne prend guère de précautions. Je tiens à le dire ici haut et fort, il y a malheureusement de nombreux chercheurs, surtout dans les labos sans grands moyens, qui ne prennent que très peu voire PAS de protection vis à vis des nanoparticules sur lesquels ils travaillent. Ceci est inacceptable et va à l'encontre de l'image que la communauté scientifique sérieuse essaye de faire passer. Pour les virus et le nucléaire il y a des labos de classes 1 à 5 en fonction des risques que le matériel étudié fait courir au vivant. Qu'attendons nous pour faire de même pour les nanoparticules de familles dont l'innocuité n'est pas démontrée. Effectivement cela coutera plus chers et risque de ralentir les recherches mais le bien de tous ne le mérite t'il pas?

Avis de NIER Jean-Marie MANOSQUE - le 18/01/2010

Si l'on était à l'époque de Galilée, les nanotechnologies seraient mis à l'index par le Vatican. Les écolos d'aujourd'hui sont parfois des intégristes comme ceux qui ont brûlé Giordano Bruno et bien d'autres. Comment peut-on être contre la science ? Ce n'est pas Pierre et Marie Curie qui sont responsables de la bombe d'Hiroshima, mais les politiques fascistes des dirigeants japonais qui ont induit la politique américaine de l'époque. Donc, laissons les scientifiques s'exprimer, ainsi que nos politiques, et ne laissons pas des fascistes imposer leur point de vue ni des américains s'accaparer les nanotechnologies comme les autres technologies qu'ils mettront à leur service sans demander l'avis de nos écolos.

Avis de GUILLEMIN François LYON - le 18/01/2010

Proposition sur la gouvernance : La mise en place d’une instance nationale des nanotechnologies, instance indépendante ( telle une Agence) ,instance partagée, fédératrice des différents ministères. Membre de l’Agence Européeenne lorsque celle-ci sera créée. Composition : Composés de citoyens éclairés, non partisans, ayant le sens de l’intérêt général, et représentant la société civile dans sa diversité ( à l’exemple des CES): S’appuyant lorsque nécessaire sur un groupe d’experts « nano-multidisciplinaires » Rôle : Groupe de réflexion sur les potentiels et les attentions concernant les nanotechnologies et leurs applications tels que : -potentiels dans les différents domaines : santé, développement durable, économie,…. -évaluations des risques éventuels pour la santé des consommateurs, des salariés,……… -information des citoyens et des consommateurs,….. -……………………………………………….

Avis de COHEN michaël STRASBOURG - le 18/01/2010

Comme pour le dérèglement climatique, où l'on assiste déjà à la mise en place de procédés techno-scientistes pour contrecarrer les effets du réchauffement (déclencher certains phénomènes météo de manière artificielle), il en est de même pour la santé et les nanos : - Plutôt que d'essayer de guérir les cancers provoqués par cette même technologie, ne pourrait-on pas stopper tout de suite ce qui s'annonce comme un désastre humain à tous les niveaux (ethiques, sociaux, sanitaire, culturel) ? C'est à dire interdire les utilisations militaires et de surveillance, ainsi que toutes utilisations néfastes à la santé et aux rapports sociaux, et se concentrer uniquement sur la recherche médicale et sur le danger des nanoparticules qui semblent franchir la barrière hémato-encéphalique. Si à l'issue de ces débats, aucun rapport aboutissant à des lois contraignantes au niveau national et européen n'est établi, on pourra dire, comme je le crains, que c'est une campagne d'acceptabilité des nanos à laquelle nous assistons en ce moment.

Avis de RAGUIDEAU mickael LE MANS - le 18/01/2010

des études scientifiques ont déjà démontré la toxicité des nanoparticules comme le nano tubes de carbone utilisé dans les téléviseurs nouvelles générations alors pourquoi encourager des recherche dans ce sens comme celle sur les OGM. aujourd'hui la nature regorge de substance inexploitée et plutôt que de composer avec notre société cherche a créer des produits hors de l'éco système, produits qui ne pourront pas ou difficilement trouver leur place pour être élimines et assimiler sans dénaturer les organismes.

Avis de BELGRAND Philippe-    RENNES - le 18/01/2010

Les nouvelles technologies sont certes le futur mais attention que notre humanisme ne tombe pas dans un trou noir, par une volonté de controler l'humain sous prétexte de mieux nous guidez. Pour l'instant je ne suis ni contre ni pour les nanotechnologies, elles suivent leur parcours et soulèvent rêves et fantasmes, de toute manière il est certain que notre carte vitale, sera demain remplacé par un implant dans le bras ou ailleurs alors à quoi bon se battre pour ou contre ? Le progrès est le coté productif se rejoignent très vite. Au moment ou la crise des identités des humains est là, et que la crise économique lance 500 000 auto-entrepreneurs l'avenir du présent nous donne des envies d'épicuriens, de vivre notre soif de jouir d'un futur possible, d'une reconstruction de la raison, d'un monde équilibré et juste. Mais On Ne Peut Pas Rever Tout Le Temps ? Mon métier sur http://www.referencement-naturel-google.net

Avis de Guis Alain-  33260 La Teste - le 15/01/2010

En prévision de la réunion du 19 . On peut attendre des nanos un outil terriblement efficace en matière de sécurité, particulièrement dans l'acquisition de l'information (microdrones espions) voir dans le traitement des cibles (microdrones tueurs). L'important est de garder la tête dans la lutte lance- bouclier : des drônes contre les terroristes, OK. Des drônes aux mains des terroristes, aie. En prévision de la la réunion du 16/02 : nouveaux matériaux. C'est selon moi le domaine le + prometteur des nanos. Tout exercice de prospective en la matière donne immédiatement le vertige dès qu'on aborde les concepts de structures auto-édifiées (type nanomachines à la Drexler). Tout, absolument tout devient alors possible : par exemple la terraformation de Mars, voire de Vénus, mais en commençant déjà par la re-terraformation...de la Terre ! Par exemple des structures capteuses de carbone (ou des photosynthèses articielles) etc etc. Décidément, il y a beaucoup d'avenirs en bas ! Crdialement, Alain Guis.

Avis de Gallet Dimitri-  69003 LYON - le 15/01/2010

Pourquoi organiser un débat public qui n'est qu'une opération de propagande des nano-industries ? Si vraiment M Sarkozy s'intéresse à l'avis du public, qu'il organise un référendum. Vous me terrorisé avec vos réunions publiques de propagande. Quand on lit votre programme, il est claire que ce n'est pas pour écouter le public, mais bien pour nous imposer ces merdes ! Si mon avis vous intéresse vraiment, alors lisez bien ce qui suit : JE VEUX UN MORATOIRE ! JE NE VEUX PAS DES NANOTECHNOLOGIES ! Vous avez lu mon avis ? Vous le prendrez en compte ? Dan le cas contraire, et bien, bouffez les vos nanos ! Et bon cancer !

Avis de M C - le 14/01/2010

LES NANOS CA SERT A RIEN ET C CANCERIGNE...BOUHH BOUHHH

Avis de MACHIN marie LYON - le 14/01/2010

les nanos sont dangereuses pour la sante .on n'en veut pas ...!!!!

Avis de J - Participant à la réunion publique de Lyon j - le 14/01/2010

Les décisions sont déjà prises !!!

Avis de lenoir marc-  77680 roissy en brie - le 15/01/2010

la microbille semble lancée.Normal en ces temps de pateauge adaptative de l'économie mondiale .Donc exit le principe de précaution préalable. Reste la précaution a posteriori qui consiste à rendre l'Homme plus petit que les nanoparticules,ou du moins immortel,virtuel,reproductible par la mémorisation intégrale de son génome ,de ses innombrables génomes sur un support le +infrangible possible. A quoi bon dirons certains ce ne serait qu'une photo à un instant donné d'un codage perpétuellement remanié. Certes,mais dans le cadre de certaines règles,floues mais naturelles,bien de chez nous,les terriens, depuis des lustres. Ainsi les nanos tourneraient au cauchemar que nous pourrions faire une "restauration du système"...merci qui ? merci Ouindowe. Ma

Avis de LEJEUNE Philippe-  69621 Villeurbanne - le 14/01/2010

Plaidoyer pour le progrès technologique. Des catastrophes comme le nuage radioactif de Tchernobyl et la maladie de la vache folle ont considérablement terni l'image de la science et de ses applications. La technologie ne fait plus rêver et il est loin le temps où l'homme de la rue se passionnait pour la conquête de l'espace ou les miracles des antibiotiques. A la fin du 19ème siècle, Pasteur sauva d'une mort certaine un jeune garçon mordu par un chien enragé. Il utilisa pour cela une préparation de moelle épinière d'un des premiers animaux à qui il avait inoculé le virus de la rage. Ce traitement qui ouvrit l'ère de la vaccination et sonna le glas des maladies infectieuses conduirait probablement aujourd'hui le savant en prison. Au nom du principe de précaution, toute innovation technologique susceptible d'interférer avec la santé humaine ou d'avoir un impact sur l'environnement demande maintenant des procédures de validation extrêmement longues et coûteuses. De plus, au sein de notre société, l'angoisse face aux technologies nouvelles est un sentiment facile à entretenir et il y est habilement exploité et amplifié par des personnalités médiatiques en mal de causes négatives à défendre. La crise économique que nous traversons a permis le passage à une étape supplémentaire dans la sinistrose soigneusement entretenue par ces mêmes personnalités : la technologie, la mondialisation, l'Europe, le libéralisme, les politiciens de tous bords (sauf les extrêmes), les gaz à effet de serre, la croissance, les entreprises et les banques se retrouvent aujourd'hui dans le même sac que tout un chacun peut joyeusement rejeter en bloc parce que quelques uns de ses éléments suscitent son mécontentement. Cette confortable illusion de rébellion contre le "système" a malheureusement encore augmenté l'image négative du progrès technologique. Or, les nouveaux médicaments, les nouvelles technologies de soin, de prévention, de diagnostic nous permettent depuis quelques années de gagner 3 mois d'espérance de vie chaque année. Il s'agit pour moi du fait de loin le plus marquant de cette première décennie du 21ème siècle. Les micro- et les nano-technologies ont largement contribué à cet essor. Dans le domaine qui est le mien, celui des biotechnologies, des micro-organismes génétiquement modifiés produisent quotidiennement et depuis longtemps des molécules essentielles à la santé, comme l'insuline et de nombreux médicaments cardio-vasculaires. Les techniques d'analyse de l'ADN, les fameuses "puces" et les extraordinaires ressources informatiques aujourd'hui disponibles, permettent le diagnostic très précoce de nombreux cancers, ce qui a multiplié considérablement les cas de guérison de ces terribles maladies. Et nous sommes actuellement à l'aube d'un nouveau saut technologique dans le domaine du génie génétique, grâce aux possibilités de synthétiser en quelques jours des molécules d'ADN qui permettent la production par des microbes des molécules complexes qui seront les médicaments de demain. Ces molécules d'ADN pourront elles-mêmes servir de médicaments pour les maladies génétiques et les cancers. Il s'agit de la thérapie génique qui pourrait rapidement devenir un pilier de la médecine du troisième millénaire. L'ancien et le nouveau monde, les pays émergents sont aujourd'hui largement engagés dans cette révolution technologique qui tourne autour de l'ADN. Les débats scientifiques, politiques, éthiques, économiques se multiplient. Les réalisations sont au rendez-vous et augurent à mon avis de résultats d'une ampleur sans précédent dans le domaine des biotechnologies. Ne ratons pas le coche. Réfléchissons, discutons, débattons, mais agissons. Ne nous laissons pas anesthésier par le conservatisme et la froussardise ambiants. Que nous le voulions ou non, le monde avancera, avec ou sans nous. Je ne suis pas français d'origine mais j'ai choisi de vivre dans ce pays par francophylie, par amour de sa culture et de son histoire. Le message d'espoir que je voudrais ici adresser à mes concitoyens est que notre société française cherche à se reconnaître dans le souffle, dans la vigueur, dans l'espérance et la confiance de grands Hommes comme Victor Hugo ou Louis Pasteur plutôt que dans la sinistrose castratrice et dévastatrice des personnages pâlichons et médiocres dont l'opposition systématique à tout ce qui avance constitue le fond de commerce. Philippe Lejeune Professeur à l'INSA de Lyon

Avis de largier jean-pierre-  30110 laval-pradel - le 14/01/2010

Je suis contre toute nanoparticule qui n'aura pas prouvée qu'elle n'est pas dangeureuse pour la santé, et la vie cellullaire, humaine, animale et végétale (franchissement de la barriere cellulaire) aux travers de test rigoureux et longs. L'industrie en a les moyens puisque ça rapporte gros!

Avis de couleaud pierre nancy - le 13/01/2010

Bonjour, je suis en thèse de chimie et je travaille sur le développement de nanoparticules en silice qui renferment des molécules photo-activables dans le but d'améliorer l'efficacité de la thérapie photodynamique anti-cancéreuse (pour faire court...). J'apprécie que le débat publique s'intéresse aux nanotechnologies et surtout à leurs impacts sur la santé et l'environnement. Dans mon cas, les nanoparticules sont utilisés à des fins, je dirai utiles, car cela nous apporte beaucoup d'utiliser de tels "véhicules" pour vectoriser nos molécules "médicaments", grâce à la furtivité que ces nano-objets apportent par rapport à des molécules "classiques". Cependant, nous en somme sà un stade purement recherche, les éventuelles applications, si il y en a, ne sont pas prêtes, de mon point de vue, de voir le jour. Car il faut à tout prix prendre en compte la toxicité (prouver qu'il y a toxicité ou qu'il n'y pas toxicité) des ces nano-objets. Je suis tout à fait favorable pour continuer les recherches dans ce sens, continuer à faire des travaux comme ceux que nous menons mais aussi s'investir plus que cela ne l'est dans l'étude la toxicité (recherches qui doivent être faites dans des laboratoires publiques indépendants, cela va sans dire). Je crois fort que ces deux types d'études (toxicité et applications) doivent être menées de front au stade recherche. A mon avis le danger viendrait, si danger il y a, de l'utilisation de ces nano-objets au stade industriel. Pour caricaturer, il semble absolument primordial que les scientifiques ne jouent pas aux apprentis sorciers... Alors je fus quelque peu étonné d'apprendre qu'un industriel se lançait en France (du coté de Toulouse,me semble-t-il) dans la fabrication en quantités industriels de nano-tubes de carbone, qui ressemblent fortement aux particules d'amiante. Les industries seraient-elles plus "libres" que les laboratoires ? Je suis profondément attaché à la recherche sans "limites" ou plutôt sans a priori, car le stade de la recherche n'implique pas autant de tonnage que l'industrie mais je pense qu'il faut savoir rester prudent sur les applications qu'il faudrait toujours immédiates ! Essayons d'apprendre des erreurs du passé, pour une fois, nous en sortirions grandis... Recherche d'abord, applications industriels ensuite !

Avis de ROUXEVILLE yVES-  56601 LANESTER - le 13/01/2010

La présence de nanoparticules dans l'alimentation m'interroge. En effet, diverses technologies ont déjà modifié le contenu de notre assiette : produits chimiques (additifs, etc.), nitrates, pesticides, divers métabolites hormonaux, antibiotiques utilisés dans l'alimentation du bétail : tous produits dont l'impact négatif sur la santé n'a pas été évalué avant leur introduction dans notre alimentation. Sans parler de la bourde commise la semaine dernière (introduction de déchets faiblement irradiés) ni des risques des OGM dans notre alimentation de demain. La modification de notre alimentation est admise comme facteur de prévalence des maladies "dites de civilisation". Arrêtons de jouer aux apprentis sorciers ! Songeons à nos enfants, à nous mêmes, et à nos compatriotes, par la promotion d'une alimentation de qualité. Pour mieux me faire comprendre, je choisis une image : ma voiture est un produit industriel qui fonctionne avec un carburant industriel (du gasoil). Je suis un produit naturel qui fonctionne avec des aliments naturels (ex. la soupe de légumes). Si je mets de la soupe de légumes dans le réservoir de ma voiture, elle ne fonctionnera pas ! De même, je si bois du gasoil, il est évident que je vais tomber malade !

Avis de Ingénieur en retraite -  35590 - le 11/01/2010

Contribution d’un ingénieur en retraite de Rennes

8 Janvier 2008

 

J’ai été écoeuré de voir comment le débat public de Rennes a été entravé par un groupe d’opposants totalement irresponsables qui n’ont pas permis l’expression d’autres opinions que la leur (très radicale). C’est l’antidémocratie même. Quand je pense à tous ceux qui ont lutté et/ou sont morts pour la démocratie… C’est lamentable. On peut défendre ses idées mais le respect des règles de la vie en société et le respect des autres devraient êtres des fondements universels. Du coup le débat n’a pas avancé d’un pouce ; les vraies interrogations -et dieu sait s’il y en a- sont restées dans les têtes.

Sur le fond maintenant : les risques des nanotechnologies dépassent, et de loin, tous les risques que l’humanité a elle-même créés depuis sont existence (voir le chapitre dédié de Humanité 2.0 de R. Kurweil). Le pire est à craindre pour l’humanité, compte tenu du rythme accéléré auquel la technologie progresse (cf. loi de Moore), de la cupidité de l’homme, de l’hyperconsommation renforcée tous les jours par des mégatonnes de publicité et d'incitations à consommer, de l’incapacité de nos systèmes politiques démocratiques de prendre en compte autre chose que le court terme, de l’incapacité de l’humanité de mettre en place une gouvernance mondiale (ce que fait pourtant chaque multinationale dans son domaine, en exploitant d’ailleurs merveilleusement l’absence de gouvernance mondiale comme les paradis fiscaux par exemple), etc.

Moratoire ou bannissement des nanotechnologies ne sont pas des réponses. L’interdiction provoque toujours le contournement. Et dans l’état actuel des choses quel pays peut accepter de reculer économiquement en abandonnant tout un pan d’activité à la concurrence internationale dans un monde irrémédiablement mondialisé.

Je n’ai pas la solution. Je pense toutefois que l’éducation et l’information -au sens large- ou si l’on veut le monde médiatico-culturel- a un rôle déterminant à jouer. L’homme est au départ totalement malléable : suivant que le même jeune humain est élevé par des animaux dans la jungle, endoctriné par des talibans ou par une quelconque idéologie totalitaire (nazisme par exemple), qu’il vit difficilement de la terre, qu’il bénéficie dès son plus jeune âge d’un conditionnement à l’hyperconsommation et d’une disponibilité technologique quasi illimitée et qui progresse tous les jours (téléphone portable, jeux vidéos, internet, GPS…)…  on obtient pas du tout le même homme. C’est sûrement un registre sur lequel on peut jouer. C’est ainsi que la sensibilisation collective aux problèmes d’environnement et d’état de la planète a beaucoup progressé en une poignée d’années. Le progrès est certain, même si  le résultat est très loin d’être à la hauteur (cf. Copenhague), et si nous sommes souvent individuellement en pleine contradiction. Quel pourcentage de ces opposants aux débats ont un téléphone portable et de façon plus générale usent des services offerts par nos sociétés et technologies ? Quel pourcentage de français gâtent les enfants (parents, grands-parents…) avec des jouets - souvent très technologiques- tout en pestant contre le fait que la société dans son ensemble fait crouler les enfants sur les jouets ? Encore un exemple (cité par Nicolas Hulot). La production de pommes de terre sur de grandes surfaces se fait avec une irrigation intensive alors qu’elle n’est nullement nécessaire sous nos lattitudes. Pourquoi ? 1 pour obtenir les subventions européennes prévues pour, 2 pour faire des pommes de terre bien rondes que le consommateur apprécie davantage (=paye plus cher). Conclusion : en choisissant les plus belles au marché, je suis complice de l’agriculture industrielle par ignorance.

Proposition concrète injectée dans le débat. Pour valoriser cette adaptabilité humaine et essayer de rendre les générations futures plus sages, nos systèmes scolaires devraient intégrer une nouvelle discipline qui traiterait des réalités de notre  monde : technologies, risques associées et rythme d’évolution, gouvernance et société, écologie et durabilité des civilisations, mondialisation... Ce serait en quelque sorte une forme d’éducation civique  (mais le terme n’est sans doute pas celui qu’il faut choisir). Et ce n’est pas une dose homéopathique qui conviendrait. Mais les programmes scolaires sont déjà surchargés dites-vous. Non et Non. Ils le sont parce que le système éducatif ne s’est pas adapté à ce monde qui change si vite et qui changera toujours plus vite. Jeunes, on apprend plus aujourd’hui sur le monde par la télé et internet que par le scolaire. Donc actons le, c’est irréversible. Organisons-le pour ne pas le subir passivement et accentuer encore les excès de notre hyperconsommation. Et tirons-en les conséquences sur la rénovation des programmes scolaires et/ou éducatifs. Bien sûr que les lobbies des universitaires et profs d’histoire, d’économie, de latin ou littérature et autres vont protester quand on va leur supprimer des heures. Mais que préfère-t-on ? Que la sagesse et l’équilibre humain se développent parmi les citoyens et la société ? ou que faute de sensibilisation aux problèmes de notre temps, nous nous précipitions contre le mur ? Se rappeler du discours de J. Chirac au sommet 2002 de Johannesburg :  « Notre maison brûle et nous regardons ailleurs. La nature, mutilée, surexploitée, ne parvient plus à se reconstituer et nous refusons de l'admettre. L'humanité souffre. Elle souffre de mal-développement, au nord comme au sud, et nous sommes indifférents. La terre et l'humanité sont en péril et nous en sommes tous responsables….»

Dans cette contribution on n'est pas directement sur les nanotechnologies. Mais je pense que cet axe de réflexion est directement induit par les risques sans précédents des nanotechnologies et de la convergence inévitable avec la manipulation de la vie.

Avis de GALY Jean-Paul - le 11/01/2010

Bonjour ou bonne nuit selon où l'on se trouve dans la rotation de la
planète Terre

Petite remarque technique tout d'abord, pour pouvoir écrire, il faut en
vouloir même si c'est possible. Il est plus facile de ne rester que
consommateur ou victime !

Pour être, personnellement au premier plan du tort que l'on peut créer à
la vie, non seulement des mollusques à foie jaune de l'écosystème en danger
dans le programme x (ou lamda mais je n'ai pas cette touche sur mon
clavier), mais aussi d'une chaîne alimentaire qui accompagne l'homo sapiens
omnivore depuis des millénaires, je m'oppose totalement à ce que l'on veut
faire de l'être humain aujourd'hui. Qu'il ne soit pas peut-être le plus à
même des espèces vivantes à gérer son environnement avec son nombrilisme,
son égoïsme, sa culture supérieure du vivant confortée par le
christianisme, c'est un fait indéniable. Qu'il devienne l'esclave de
machines comme pour la colonisation de la Lune ou de Mars, non ! Qu'il soit
le réceptacle de vendeurs de temps de cerveau ...? Non
aux nanotechnologies ! Non au Nucléaire ! Non aux OGM !

Oui à la Science ! Oui au Progrès !

Ce n'est pas tant le recours aux nanotechnologies en soit qui est
dangereux, c'est le manque de maturité d'une population qui va les subir
qui est en cause. L'Être Humain moyen n'est plus en mesure de suivre ce
pseudo progrès qu'on lui impose et qui n'est qu'une destruction organisée
dont le réchauffement climatique n'est sans doute qu'un avatar. Le pire est
avenir !

On peut se greffer un ordinateur au bout des doigts ou au bout du cerveau,
ce n'est pas cela l'intelligence.
Le constat écologique est suffisamment lourd pour que se donne les moyens
d'être vigilant...!

Le recours aux nanotechnologies dans l'exploitation raisonnée de matières
premières pour éviter les pénuries ou augmenter les performances comme dans
le cas de "mémoires" pour produits informatiques est sans doute un progrès.
C'est donc envisageable.

Le recours à ces technologies en ce qui concerne le vivant, tout comme le
clonage humain, doit être examiné avec la plus extrême prudence. La vie a
mis des centaines de milliers d'année à produire les mammifères dont nous
faisons partie et les autres espèces vivantes avec leurs imperfections. En
deux siècles à peine nous en avons condamné beaucoup.
Si les progrès en médecine semblent évidents avec une espérance de vie
augmentée, nous n'avons pas le recul suffisant pour savoir si ces progrès
apparents ne vont pas se transformer en inconvénients dès lors où
l'évolution naturelle ne pourra plus s'exercer. Le vivant est comme la
météorologie, trop complexe pour être appréhendé dans sa globalité même par
des supercalculateurs. Un coup d'aile de papillon ici, une petite mutation
génétique, la modification de quelques atomes peuvent avoir des
répercussions imprévues aux conséquences catastrophiques !

Prudence donc. On sait par ailleurs que les questions de pouvoir et les
enjeux économiques vont bien souvent à l'encontre de "l'Ethique" et que
c'est bien là que se situe le problème.

L'être humain n'est pas et ne doit pas devenir une machine au service
d'intérêts qu'il ne maîtrise pas.

Jean-Paul Galy"

Avis de Saldat J-J-  77100 Meaux - le 09/01/2010

Les nanotechnologies paraissent à première vue être une belle "invention". Néanmoins il faudrait prendre des mesures en matière de santé publique afin d'être sur de leur totale inocuité. En effet, il est écrfit que les nanoparticules peuvent être transmises dans l'organisme d'une personne par voie dermique, respiratoire ou digestive. Les pouvoirs publics, sous prétexte d'intérêt économique, ne peuvent prendre le risque de jouer avec la santé humaine. Rappelons-nous du scandale de l'amiante et de la vache folle .

Avis de Anonyme  -  38042 GRENOBLE Cedex 9 - le 08/01/2010

Je suis consterné et choqué de l'impossibilité actuelle de la tenue du débat public sur les nanotechnologies, en raison de la perturbation récurrente de celui-ci par une minorité extrémiste qui littéralement empêche tout dialogue, tout échange et toute réflexion entre les chercheurs et le grand public sur ces questions lors des réunions publiques qui sont tenues. Ceci est néfaste et dangereux, car ouvrant la porte à de véritables dérives d'opinion et d'appréciation. L'échange d'informations est en effet primordial en ce moment, et dans les deux sens. Impliqué en tant que chercheur CNRS dans ce type de développement, résolument orienté dans mon cas vers le monde de la biologie et du biomédical, je mesure bien (et avec acuité) que de nombreuses vraies questions de fond se posent, qui nécessitent en particulier une véritable réflexion éthique sur des points qui sont aussi bien en lien avec les applications de ces technologies que sur la manière dont ces recherches sont conduites au quotidien. Je peux témoigner d'une manière très ordinaire que m'appliquer cette discipline avec rigueur fait clairement partie de ma vie professionnelle quotidienne, avec une remise en question éthique permanente et de fond de mes méthodes et de mes objectifs, ce qui est me semble-t-il la manière de travailler normale dans ce type de sujet comme c'est normal en général dans toute démarche de recherche à vocation appliquée ou potentiellement appliquée. Dans le domaine où je travaille qui se situe à l'interface entre physique des matériaux, chimie et biologie, je suis le premier persuadé que les nanotechnologies que je vois de très près y ont d'abord un potentiel d'impact considérable pour le grand public, pour la mise au point de nouvelles thérapeutiques tout à fait révolutionnaires. Il ne faut donc surtout pas y éteindre maintenant les efforts qui sont faits dans cette direction (j'en vois poindre le danger en effet), car ils sont avant tout porteurs d'énormément d'espoir, notamment (mais ce n'est bien sûr ici qu'un exemple) pour permettre à terme le traitement médical curatif de pathologies très lourdes réputées jusqu'à présent incurables (je pense au traitement ciblé des cancers par nanoparticules fonctionnelles, ou à la "réparation" neurochirurgicale des circuits nerveux endommagés dans le cas de la cécité, de la surdité ou de la paralysie en utilisant des matrices de micro- et nanoélectrodes implantées dans l'oeil, l'oreille interne, les circuits nerveux ou même le cerveau !). Les chercheurs qui travaillent dans ces domaines, et dont je fais partie depuis maintenant plusieurs années, usent avant tout me semble-t-il de beaucoup de prudence et de discernement dans ce qu'ils font et programment, et on ne peut assurément leur reprocher l'inconscience. Je ne nie pas au demeurant que de véritables et parfois très délicates questions éthiques se posent sur des points critiques de première importance, et quel que soit le domaine ceci nécessite donc de tenir une réflexion approfondie et concertée. Pour moi, celle-ci se situe principalement à au moins deux niveaux charnière, indépendamment de la technologie considérée : le développement pur de technologies pré-indutrielles et industrielles à partir du résultat des recherches fondamentales qui sont actuellement conduites dans les laboratoires (objectifs et méthodes), et bien sûr (et c'est surtout là que le grand public peut vraiment donner un avis très intéressant) la calibration et l'encadrement de l'usage final de ces technologies. Pour être efficace, ce dernier volet doit impérativement être très bien défini en particulier au niveau politique pour éviter au maximum que les technologies en question puissent être détournées et perverties vers d'autres usages que pour le bien de l'humanité. Je rappelle en conclusion qu'il est notoire que toute technologie, quelle qu'elle soit, peut être malheureusement pervertie (les exemples en sont particulièrement nombreux dans l'histoire de l'humanité, et dans absolument tous les domaines), mais cela veut-il dire pour autant que l'on doit s'interdire de considérer tout développement nouveau ? Je n'en suis pas convaincu pour ma part ... Les nanotechnologies ne sont certes pas différentes des autres technologies existantes de ce point de vue et leur essor ne doit donc surtout pas être arrêté, mais juste bien cadré et contrôlé pour éviter tout dérapage. Les scientifiques sont avant tout des personnes responsables et conscientes, auxquelles il serait donc bon de faire confiance. Arrêter l'effort actuel des chercheurs de ce domaine serait certainement d'un très grand danger pour une autre raison : ne serait-ce pas en effet alors ouvrir là bel et bien la boîte de Pandore puisque les nanotechnologies pourraient alors devenir la proie d'êtres beaucoup moins scrupuleux qui les développeraient sans contrôle ni retenue ? C'est pour le coup que la situation deviendrait réellement dangereuse et risquée, voire explosive ... Il vaut donc bien mieux tenir le débat public actuel ouvert sur le sujet, et le conduire jusqu'au bout d'une manière concertée et constructive. Il faut aussi continuer au niveau gouvernemental à encourager fortement la recherche dans ces domaines, tout en encourageant en parallèle le développement de son encadrement éthique qui lui est indissociable, et où la voix des scientifiques doit bien plus que maintenant vraiment pouvoir se faire entendre d'une manière audible, pour le bien commun. J'appelle cela de mes voeux pour 2010, et pour notre avenir ...

Avis de ROUXEVILLE Yves-  56601  LANESTER - le 08/01/2010

Les études montrant l'impact négatif des nanotechnologies doivent être rendues publiques en particulier auprès des professionnels de santé, des associations de consommateurs et des associations environnementales. A défaut, il faut un MORATOIRE pour tout ce qui touche à la santé et à l'alimentation au sein des nanotechnologies. (confirmation de ma question écrite d'hier au débat public de Rennes

Avis de ROUXEL Didier - le 18/12/2009

Quelqu'un dans ce débat a parlé de nanoparticules comme produits toxiques et personne n'a relevé l'aspect irrationnel (ou idéologique) de ce classement. Beaucoup des études toxicologiques menées ne permettent pas de conclure dans ce sens.

Avis de PHILIPPART SYLVAIN ANTONY - le 03/01/2010

Les nanotechnologies sont le future de l'humanité par la science et la technique. Elles sont porteuses d'immenses espoirs et possibilités. Comme toutes avancée scientifique elle est mal comprise à l'heure de sa naissance et très (trop?) souvent diabolisée. Bien sûr des risques existent et il est bon de réfléchir sérieusement à la question de la sécurité mais il est passionnant de vivre à l'aube de cette révolution qui s'appliquera à tous les domaines connus.

Avis de CORNILLE YVES-  04870 SAINT MICHEL L'O - le 22/12/2009

Tout comme les OGM ces technologies n'ont pas été testées pour en éprouver les risques pour la santé publique. De nombreux objets de consommation contenant des nanoparticules (tissus, peintures ....)sont vendus sans information du consommateur,ce qui est scandaleux ! Ou est le débat public quand on découvre que le Grand emprunt de 35 milliards abondera en partie ces techniques . Principe de précaution une fois encore ignoré sur l'HOTEL DE LA MODERNITE ! Futures faillites des élites une fois encore aveuglées par le pouvoir et les bénéfices financiers .

Avis de AVIS REÇU AU COURS DE LA RÉUNION DE METZ  - le 18/12/2009

Pour faire sa maison à énergie positive, on devrait avoir des alternatives selon le degré de dépendance que l'on choisit : quelles variantes selon les ressources naturelles d'un milieu. Savoir faire de différentes façons est une sécurité. Dépendre de plus en plus du savoir high tech de quelques uns n'est pas une sécurité.

Avis de DUC -  57070 METZ - le 18/12/2009

Ce qui apparaît clairement (après débat) c'est la nécessité absolue de contrôler l'utilisation des nouvelles technologies (et anciennes), ce n'est manifestement pas le cas : utilisation actuelle des nanoparticules (cosmétique). Que dire de Monsanto qui continue de polluer avec l'aval de l'état.

Avis de Mas de Feix Claire-  87800 Rilhac-Lastours - le 20/12/2009

Pourrait-on prendre enfin conscience des conséquences d'être devenu des immenses apprentis sorciers pendant ce dernier siècle ? N'y aurait-il pas d'autres défis à relever que les nanotechnologies ? Et jamais dans le monde autant de gens ne sont morts de faim !!!

Avis de Schwarz Dominique-  68140 Munster - le 17/12/2009

Ce débat est une bonne chose, mais ne devrions nous pas tout d abord régler le problème bien plus inquiétant de tout les produits nocifs ou potentiellement nocifs déjà utilisés depuis trop longtemps dans l'industrie, l'agriculture, les biens de consommation sous toutes leurs formes dangereux mis sur le marché après des études de développements "couteuses", sans contrôle des "risques" préalable ou bien, "en toute connaissance de cause" ; ces enjeux économiques étant souvent plus fort que la santé publique à long terme. ( le scandale de l'amiante et d'autres le prouve.) Je crois que quelle que soit les débats publique ou non, souvent il ne sont engagés que pour noyer le poisson. Et je suis presque sur que certain de ces produit comportant des nanos technologies sont déjà utilisé par les consommateurs à leur insu. C'est pourquoi je suis sur qu'il faut un contrôle plus stricte avant toute nouvelle mise sur le marché quel que soit le produit. Le fabriquant devant apporter la preuve irréfutable que ses produits sont irréprochable. Tant que ce principe ne sera pas appliqué tous le reste n'est que gesticulation, enfumage et autre magouilles. Je pense qu'il faudrait interdire toutes technologies ou nouveaux produits tant que les fabriquant n'aient prouvés par A+B qu'il n'y a aucun risque pour le consommateur. Mais de même que l'on laisse faire n'importe quoi aux banques jusque cela explose , on laissera faire pour le reste et ce sera toujours les mêmes qui payerons les pots cassés. Tout le reste n'est que du blabla ............

Avis de DUC -  57070 METZ - le 16/12/2009

Ce qui apparaît clairement (après débat) c'est la nécessité absolue de contrôler l'utilisation des nouvelles technologies (et anciennes). Ce n'est manifestement pas le cas : utilisation actuelle des nanoparticules (cosmétique). Que dire de Monsanto qui continue de polluer avec l'aval de l'état.

Avis de COPERNEL jacques-  14000 CAEN - le 14/12/2009

Faire des documents explicites sur la réglementation des nanos comme il en existe sur la fission et sur les réactions nucléaires

Avis du   - le 14/12/2009

Création d'une structure en agence avec financement industriel (type taxe) avec comité, conseil administratif regroupant état/association/industriels pour mener des études toxico sur l'environnement et la santé avec mise sur le marché après autorisation préalable. Structure européenne au moins !!!

Avis de Pardon Gaspard-  SE - 120 79 Stockholm - le 10/12/2009

Bonjour, Je suis chercheur en Nanofluidique a l'Institut Royal de Technologie de Stockholm en Suède. Je désire saisir l'opportunité de pouvoir relever un point fondamental de ce débat. Nanotechnologies... Qu'est-ce donc? Notez tout d'abord ce détail important: le substantif nanotechnologies ne devrait pas posséder de singulier. LES nanotechnologies sont multiples, leurs intérêts sont encore en plus grand nombreux et leurs applications couvrent un nombre de domaines extrêmement large. Ce mot est abusif pour un public peu averti qui a tendance à l’interpréter comme un nouveau synonyme de danger technologique pour le publique, assimilant - les organismes génétiquement modifiés (OGM), - les nano-poussières (issus de la combustion de matériaux, comme les particules produites par la combustion du diesel, ou émise par usure par friction de matériaux (comme la poussière d’asphalte) en contraste au nanoparticules manufacturée par l’homme en laboratoire), - les facteurs cancérigènes - les additifs alimentaires E… etc. et pourquoi pas le résultat de centaines d’années de recherche en chimie, biologie, médecine. Ce débat ne doit pas devenir le débat des sciences contre le bien-être de la communauté mais bien rester centré autour des réelles questions que peuvent soulever les réelles nanotechnologies. J’incite donc vivement tous les acteurs scientifiques touchés par les nanotechnologies à communiquer cette distinction importante. Les nanotechnologies peuvent être tout et n’importe quoi et il est extrêmement important dans ce débat de soulever leur diversité. En effet, pour pouvoir mettre en place une législation efficace, il faut pouvoir définir les technologies concernées et étant donné la multiplicité des nanotechnologies, le débat doit donc commencer par une définition des différentes nanotechnologies, de ce qu’elles représentent d’un point de vue de la recherche, d’un point de vue de leurs possibles applications, d’un point de vue économique. Les nanotechnologies sont partout et sont nulle part. Sans nanotechnologies, nous ne serions pas ; le pastis est nanotechnologies; internet n’existerait pas sans elles. Le mot nanotechnologies ne doit pas être stigmatisé et j’espère que ce débat saura intéresser le publique à se pencher sur les réelles avancées que nous offre la recherche sur les nanotechnologies ainsi qu’a cerner intelligemment les réels enjeux éthiques et politiques posés les nanotechnologies et autre sciences. Gaspard Pardon

Avis de Briens Antoine-  44100 Saint-Nazaire - le 10/12/2009

Bonjour, Concernant l'approbation de mise sur le marché des nanotechnologies autres que médicinales, je préconise la création d'une Agence européenne sur le modèle de l’Agence Européenne pour l’évaluation des médicaments (EMEA): En effet, tout le monde veut éviter un nouveau scandale (type amiante) avec une technologie dont les impacts et les risques sont encore peu connus et maîtrisés! Actuellement, seuls les médicaments font l'objet de véritables études préalables en toxicologie et ADME. Il est indispensable qu'il en soit de même avec d'autres produits pouvant franchir les barrières des membranes cellulaires ! De même, les impacts potentiels de la prolifération de ces produits et matériaux sur l'environnement étant encore largement méconnus, alors que le Grenelle de l'environnement et que la Conférence de Copenhague vont dans le sens d'une plus grande responsabilisation des acteurs industriels, je considère qu'il est indispensable de prioriser les mises sur le marché: faciliter le développement de produits "vitaux" ou réellement meilleurs pour l'environnement. Je signale que beaucoup de produits sont inutiles lorsqu'ils sont destinés à traiter un problème dont on ne soigne pas la cause ! Evitons de tomber dans le même piège avec les nano-produits.

Avis de Nicolas Baroudo Nice - le 09/12/2009

Toute technologie présente sa part de risque. Mais ce n’est pas pour autant qu’il faut la condamner. Le feu brûle, il suffit juste de ne pas se jeter dedans. La roue écrase, il suffit juste de ne pas se mettre devant. Le courant électrique est mortel mais sa maîtrise a permis la seconde révolution industrielle. L’exploitation des énergies fossiles est émettrice de CO2, mais elle est le pilier de l’économie industrielle contemporaine qui nous donne aujourd’hui la possibilité de tendre vers des énergies renouvelables et une économie plus respectueuse de l’Homme et de son environnement. Les OGM sont les croisements de végétaux ou d’animaux d’hier, mais le moratoire instauré en France à sonner le glas de l’avance significative qu’avait la recherche scientifique française dans ce domaine. Les nanotechnologies sont la suite logique des avancés scientifiques et technologiques de ces dernières années. Tout en haut de l’arbre des savoirs, une jeune pousse encore verte, à l’interface de la physique des matériaux, de la chimie et de la biologie. Ne la coupons pas sans raison. Laissons là grandir, bourgeonner, fleurir. Dépensons notre énergie quotidienne à la comprendre et laissons les jardiniers de la science faire leur travail. Surveillons, débattons, passionnons nous, mais ne la coupons pas. Restons conscient et ne soyons pas aveuglé pas les sirènes hurlantes du catastrophisme infondé. Les fruits n’en seront que meilleurs.

Avis de Mornard Jean-Luc Lyon - le 06/12/2009

Merci d'organiser un débat à ce sujet. Un avis posté ne peut être que très court, voire trop, mais je tenais cependant à m'exprimer. Vu la petite taille de certaine snano particules et vu l'interêt que les militaires y portent, vu aussi l'absence de nécessité à mes yeux de la plupart des applications envisagées, je suis personnellement opposé à TOUTE utilisation de nano technologie jusqu' à ce que la communauté des scientifiques indépendants et non intéressés soit unanime pour affirmer qu'elles ne comportent AUCUN risque pour la santé, l'environnement ou les libertés publiques.

Avis de BAUSSAN FRED METZ - le 04/12/2009

SCIENCES-MEDECINE : LA RECHERCHE DOIT PERMETTRE DE MESURER LES DANGERS DE CES TECHNOLOGIES, ATTENTION A NE PAS LACHER DANS LA NATURE DES PRODUITS DONT ON NE CONNAIT PAS LA DANGEROSITE (CELA FAIT PENSER AUX OGM, AUX ONDES.....) AFFICHAGE : LE CONSOMMATEUR DOIT EN TOUS LES CAS ETRE AVERTI SUR LES EMBALLAGES TRANSPARENCE: ATTENTION A NE PAS NOUS FAIRE GOBER N'IMPORTE QUOI SOUS PRETEXTE QU'IL Y A EU UN GRAND DEBAT PUBLIC.....

Avis de RIALLAND Christophe-  35550 PIPRIAC - le 03/12/2009

Bonjour, Je suis contre l'usage généralisé de ces nouvelles technologies que l'on ne maîtrise pas du tout. OK pour des recherches en laboratoires mais non aux nanotechnologies dans les vêtements, dans l'alimentation, dans tous les biens de consommation courante... Oui au principe de précaution ! Oui à une consultation nationale officielle (référendum) sur le sujet ! Cordialement,

Avis de chaumeron claire-  07190  st etienne de serres - le 03/12/2009

je suis contre les nanotechnologies,elles servent l'economie liberale qui ne sert pas la planète et ses habitants.et nous n'avons aucun recul dessus.

Avis de bas gilles-  07000 lyas - le 02/12/2009

Bonjour, Qui dit nano, dit infiniment petit, dit incontrôlable ou inversement: mis(e) sous-contrôle... Les nanotechnologies sont les ogm du vivant... Une nouvelle fois, le vivant n'en à pas besoin. Un référendum démocratique sur le sujet doit être exigé!

Avis de Sivardière François Meylan - le 01/12/2009

Face à une technologie aux conséquences potentiellement dangereuses et parfois irréversibles, il convient d'éviter les erreurs du passé faites dans d'autres domaines. Il faut donc évaluer sérieusement les risques qu'elle comporte avant, éventuellement, de l'utiliser et de la diffuser. En l'état actuel des connaissances, le principe de précaution doit s'appliquer ! Ne laissons pas les intérêts privés d'un petit nombre l'emporter sur l'intérêt général.

Avis de Dupont jean paris - le 01/12/2009

Ne mettons pas la charrue avant les bœufs! vérifions d'abord les dangers des nanotechnologies(nanoparticules) sur la santé humaine et ensuite prenons les précautions nécessaires qui s'imposent pour pouvoir par la suite les utilisées commercialement!

Avis de Toulsino Laurenzo-  06000 Nice - le 30/11/2009

Ce qui me fait un peu halluciner avec tout ça c'est que des citoyens qui vivent dans un pays dont l'espérance de vie dépasse les 70 ans puissent être effrayés par les potentiels dangers des nanotechnologies alors que de nombreux humains vivent encore dans des pays dont l'esperance de vie dépasse difficilement les 30 ans (ce qui au passage était encore le cas en France il y a un peu plus de 150 ans). Et soit dit en passant, vous avez plus de risque de mourir en tombant de votre baignoire, en traversant la rue, en attrapant la grippe que pas des nanotubes de carbone. Il faut prendre du recul et relativiser un peu et surtout arrêter d'avoir l'indécence de se plaindre et de pleurnicher quand on vit dans un pays où il suffit d'ouvrir un robinet pour avoir de l'eau ! Demander aux pouvoirs publics de contrôler et réguler l'usage des nanotechnologie est une requête tout à fait légitime. Demander d'arrêter les recherches sur les nanotechnologies parce qu'il y a un risque est une ineptie : l'homme ne se contentera jamais de rester sans connaître les réponses à toutes ses interrogations. Or les nanotechnologies nous ouvrent les portes d'un monde où tout n'est que découvertes et dont les scientifiques sont les nouveaux explorateurs.

Avis de HIS Roman-  41160 Ouzouer-le-doyen - le 27/11/2009

les nanotechnologies sont déjà en parties introduites, sans aucun débat, dans notre environnement, ( matériaux de construction, textiles...), mises sur le marché dans un but lucratif prioritaire, sans analyses sur le long terme des répercutions de ces technologies, sur la biodiversité et sur l'être humain.

Avis de DEMET Gladys-  25000 BESANÇON - le 26/11/2009

Utiliser les associations (neutres de fait puisque n'entrent pas en compétition et sont indépendantes financièrement).

Avis de LE TADIC Bernard-  93260 LES LILAS - le 20/11/2009

Je pense que les bénéfices escomptés de ces nanotechologies seraient largement dépassés par leurs méfaits sur l'organisme et la personne dans sa globalité. A mon avis, il serait plus judicieux d'orienter la recherche médicale vers une médecine plus naturelle, recherche qui s'appuierait sur les acquis (encore très peu exploités) des différentes médecines traditionnelles qui se sont développées sur notre planète.

Avis de Mirandola Claude-  54000 Nancy - le 19/11/2009

Bonjour, Je me documente depuis plusieurs années sur les nanotechnologies et suis intimement persuadé que pour l'instant, aucun produit issu de ces technologies ne devrait sortir des laboratoires, ceci en vertu du plus élémentaire principe de précaution. Cordiales salutations Claude MIRANDOLA

Avis de DOUVILLE FANNY PARIS - le 18/11/2009

Je m'inquiète de l'après en fait : jusqu'où va t'on aller? Nous connaissons tous les dérives qu'il peut y avoir, car malgré la loi sur l'informatique et les libertés il y a des dérives. Les militaires, les services secrets et les politiques, même si nous n'en parlont pas, utilisent toutes les données qu'ils ont à leur disposition. Et encore, je ne parle que de la France. C'est bien pire dans d'autres pays où les droits de l'homme sont bafoués. Et on se doute bien que la France ne va pas garder pour elle seule ses technologies (et si elle le fait, les autres vont bien finir par découvrir par eux même ces nouvelles technologies). Nos libertés commencent d'ailleurs à être quelque peu réduites avec certaines actions de M. SARKOZY... alors il faut faire attention aux nanotechnologies. Mais bon, est-ce que ce débat en est-il vraiment un? Les avancées technologiques sont déjà là et leur pouvoir financier aussi, donc vous les utiliserez, à bon escient ou non, mais vous le ferez avec ou sans notre accord.

Avis de CABY Gérard - le 18/11/2009

Préalables

 

1 Débat = plus que tardif !

- en regard des montants déjà investis dans la recherche (plusieurs milliards de $), les résultats actuels sont d’une discrétion étonnante !

– il y a déjà entre 800 et 1 000 produits industriels sur le marché

– les consommateurs n’ont aucune information, les salariés ne disposent pas toujours des protections suffisantes

-  par contre, les industriels et les transformateurs ne sont tenus à aucune déclaration !

- avec ce « coup parti » au niveau mondial, comment se protéger des importations ?

 

2 Partie prenante

Si les autorités (politique ou/et scientifique) ne nous écoutent pas (voir demande de moratoire dans la conclusion) et décident de poursuivre la production (médicale ou industrielle) et la vente de produits contenant des nanotechnologies, nous :

 

-         [endif]refusons la poursuite de ce qui est devenu un dogme « capitaliser les bénéfices, socialiser les pertes », qui a connu son apogée avec le « casino bancaire »….. mais est en vigueur dans le milieu de la recherche et de l’industrie appliquée depuis un certain temps (nucléaire, OGM, amiante, PCB, vache folle, …..) En effet, socialiser les pertes signifie, in fine, faire payer la sté civile.

-         [endif]demandons donc que la sté civile, dans toutes ses composantes (citoyen/contribuable/consommateurs + syndicats + assos et ONG), devienne une partie prenante à part entière, dans tout le cycle de vie de ces nanoproduits. Cela signifie :

                  - Etre impliqué dans les choix d’orientation de la recherche (toxicologie…)

                  - Obtenir une protection pour les « lanceurs d’alerte » (rapport Corine LEPAGE) et être informé en temps réel

                  - Obtenir l’inversion de la charge de la preuve, comme dans le Règlement REACH (preuve à charge du producteur ou importateur)

                  - Avoir une indication claire « Nano…. » sur l’étiquetage des produits

                  - Pouvoir exercer les actions de groupe (class’action) réclamées par les assos de protection de consommateurs depuis un certain temps

 

Quelles sont nos critiques ?

 

1– L’absence de réflexions d’ordre éthique :

- dans le domaine des brevets, quelles sont les limites de la privatisation du vivant… et de toutes choses ?

De plus, cette course aux brevets va encore aggraver la fracture entre Pays industrialisés et Pays du Sud : quid de notre « dette écologique » vis-à-vis d’eux ? 

- dans le domaine médical, jusqu’où peut on aller dans les « réparations » et l’augmentation des performances ou de la longévité du corps humain ?

- dans le domaine militaire, jusqu’où va-t-on déjà et jusqu’où peut on aller ? (majorité du budget actuel de la recherche = militaire)

- dans le domaine démocratique, qu’en est il de l’atteinte aux libertés individuelles (« traçabilité » dans le domaine de la sécurité, celui du marketing, …..) que peut provoquer l’utilisation des RFID par ex ?

 

 

 

2 – Dans le domaine industriel et commercial, à nouveau les gens servent de cobayes…. alors qu’aucune étude d’impact à long terme n’a été réalisée et qu’on déplore déjà actuellement l’incapacité à maîtriser l’interaction des milliers de molécules chimiques répandues dans l’air, l’eau, la terre…. et le corps humain !!

 

L’invasion a commencé sans que l’on s’en rende compte  : médicaments, cosmétiques et écrans solaires, pneus, peintures, ciment, vitres, textiles et articles de sport, frigidaires, capteurs, lunettes, mémoires électroniques et claviers, …. mais aussi compléments alimentaires, emballages et matériaux en contact avec les aliments,…..

 

Les Amis de la Tette  FoE (Europe/Etats-Unis/Australie) ont aussi :

- réussi à faire dire oralement à un responsable d’une multinationale très connue (Syngenta) qu’ils étaient en train de mettre au point  des nanoparticules dans une émulsion d’un pesticide très connu (le Cruiser). Mais un coup de fil ultérieur leur a ensuite interdit d’en faire état.

- de très forts soupçons sur des manipulations effectuées sur des semences, dans certains laboratoires…..

 

3 – A l’échelle nanométrique, les particules ont des comportements inattendus, complètement différents de la même matière à la taille normale : il n’existe pas de métrologie spécifique, ni de protection adaptée des travailleurs, aucun recul sur les risques de dispersion dans l’environnement.

Chaque produit pourrait ainsi avoir une toxicité qui lui est propre….. et la taille de chaque nano particule pourrait également déterminer des particularités spécifiques (effet de surface)

Donc, double effet : suivant la matière utilisée et suivant la taille !

 

4 – En plus des risques énumérés dans le « cahier d’acteurs des Amis de la Terre France », une étude du Southmead Hospital à Bristol vient de démontrer que les nanoparticules peuvent endommager les cellules humaines, notamment leur ADN, même à l'abri d'une barrière cellulaire. La démonstration de leur génotoxicité in vitro est rapportée dans un article publié en ligne, jeudi 5 novembre 2009, par la revue Nature Nanotechnology. Un effet indirect à double tranchant : un risque toxique inédit (endommager l’ADN et les chromosomes), mais l’apparition d’un nouveau mécanisme qui pourrait éventuellement être utilisé de manière thérapeutique.

 

5 – Quant aux relargages dans la nature (en particulier dans l’eau), on ne les maîtrise déjà pas actuellement (exemple des médicaments, que les stations d’épuration n’arrivent pas à traiter correctement) , alors qu’en sera-t-il des médicaments et des produits contenant des nanoparticules et des nanotubes ?

Autre exemple, puisque les textiles sont évoqués ce soir : Les vêtements « anti-odeurs », qui dans l’ensemble résistent mal à l’usage et au lavage, d’où des rejets importants de nano-argent dans l’environnement. A terme, ces « nano-déchets » pourraient endommager les écosystèmes aquatiques et compromettre le fonctionnement de certaines stations d’épuration Dans ce contexte, il est permis de s’interroger sur le comportement prétendument « vert » des nano-textiles !

 

6 – Analyse du cycle de vie :

- Amont : quelle « énergie grise » utilisée pour la fabrication ? Quelles émissions de GES ? Quelles quantités d’eau ? D’après nos informations, RIEN n’indique une réduction significative des consommations de ces ressources et d’émission de ces gaz !

 

 

 

- Aval : quelles protections pour les acteurs du recyclage, dans les pays industrialisés mais aussi, avec une attention particulière, dans les Pays du Sud qui servent trop souvent soit de poubelles de nos déchets soit de recyclage à bon compte et à moindre coût  ?

 

7 – A quoi ça sert ?

Quel projet de société est sous-tendu par ces nouvelles technologies ?

Pour l’instant on ne discerne que la poursuite d’une course en avant éperdue, dont le sens nous échappe….. et qui ne mène nulle part.

 

 

Conclusion commune aux Amis de la Terre Midi Pyrénées

(Débat public Toulouse du 20/10/2009)

 

 

Les financements publics pour ces recherches appliquées aux nouvelles technologies,  assèchent les fonds au détriment d’autres explorations socialement plus utiles.

Le « technoscientisme » nous détourne des véritables problèmes de société : le inégalités, la préservation du milieu, l’accès équitable aux ressources, l’éducation.

 

Avec les nanotechnologies nous allons vers la privatisation du vivant, mais aussi de la matière hybride. Sans réglementation, les codes de bonnes conduites ne suffisent pas.

Faut-il attendre un probable scandale sanitaire pour que nos dirigeants réagissent ?

 

Ce constat alarmant a conduit les Amis de la Terre France, comme les AT Australie et AT Europe, à demander l’application du principe de précaution par un moratoire sur les nanotechnologies.

 

La charte de l’environnement préconise d’être en « situation de réversibilité » est-ce encore le cas ?

 

 

Gérard CABY

 

Pour les Amis de la Terre Nord

Lille, le 17 Novembre 2009

 

 

Nota : Un Cahier d’acteur » national a été déposé par les Amis de la Terre France, visible sur le site du Débat Public.

Avis de Martin Isidore-  67270 HOCHFELDEN - le 18/11/2009

Je trouve tout à fait anormal que les pouvoirs publics (français et européens) aient laissé les industriels commercialiser des produits contenant des nanoparticules alors qu'on n'a pas encore évalué les risques qu'elles présentent (et qui se révèlent bien réels semble-t-il) et sans en informer les consommateurs de surcroît ! On dirait qu'aucun enseignement n'a été tiré des erreurs du passé. C'est à la fois très inquiétant et révoltant.

Avis de VIGIER Daniel-  63160 EGLISENEUVE PRES BILLOM - le 17/11/2009

 Le vrai danger provient des impacts à long terme, en particulier avec les cocktails des 100 000 produits courants utilisés (synergie, effet catalytique...)

Avis de benoit jean-christophe-  35700 rennes - le 13/11/2009

page 4 du cahier d'acteur de l'INSERM ; 2 images sans commentaires : 1 avec et l'autre sans exposition- de cellules de macrophages de souris- aux nanotubes de carbones peut-on en avoir une analyse et une interprétation ?

 

La CPDP a transmis votre demande à l'INSERM

Avis du   - le 16/11/2009

Je pense que la nanotechnologie peut-être une arme de guerre plus grande que la célébre bombe H, tout comme elle peut-être une arme d'espionnage par exemple : l'amérique a la bombe H, dans une usine nucléaire on ramène des nanobotes et ils prendront molécules par molécules la bombe et ils se tireront. Elle peut etre le remede numéro 1 dans la médecine, on pourrait la mettre dans le corps malade et elle pourrait aussi soigner la maladie du sida

Avis de marin-vallas jean-pierre-  34070 montpellier - le 15/11/2009

Il me semble urgent d’attendre. On s’est déjà lancé sans précaution dans le développement des nanotechnologies. On a déjà commencé à disséminer ces produits dans le grand public, parce qu’ils sont tellement prometteurs de progrès technologiques. Comme d’habitude, nos scientifiques roulent le nez dans le guidon, et nos politiques suivent. Ils affichent publiquement un grand désir d’œuvrer pour le bien public. Mais leurs arrières pensées sont trop claires : Il y a de l’argent à se faire et beaucoup, avec ces technologies, alors il faut y aller vite, sans regarder plus loin que le bout de son nez, car l’argent n’a pas d’odeur. Mais déjà des voix d’autres scientifiques s’élèvent ; attention, danger, disent-ils. Il convient, avant de les disséminer, d’étudier à fond leurs impact sur la santé publiques, mais ces voix sont occultées par les puissances financières qui ne s’encombrent pas de tels soucis, et nos gouvernements sont trop heureux de les aider dans leur recherche du profit au mépris des hommes. Le dossier de synthèse du maître d’ouvrage est particulièrement éloquent sur ce point : deux petites pages traitent « des risques pour la santé et l’environnement », et les vingt autres pages exposent tous les avantages de ces nanoparticules. Mais on y lit avec stupéfaction que : » Des études préliminaires sur l’exposition de l’homme par les voies aériennes, digestives ou cutanées à certaines nanoparticules ont été lancées. » On en est donc bien, en ce qui concerne les effets sur la santé, au stade du lancement des études préliminaires, ce qui en clair signifie qu’on n’a encore rien fait ! Mais ces nanoparticules se retrouvent déjà presque partout. Alors, par pitié, arrêtons le débat, arrêtons les études techniques, et faisons des études plus que préliminaires sur les impacts de ces matériaux sur la santé publiques et sur l’environnement.

Avis de Christelle Téodoro-  06700 St Laurent du Var - le 15/11/2009

Ce débat semble sincère, on écoute les différents avis sur une des nouvelles techniques trouvées, oui mais trouvée à partir de quel raisonnement? Le même raisonnement que celui de la Médecine allopathique, dite asymptomatique, celui des Organismes Génétiquement modifiés, celui donc des Nanotechnologies. L'état de la Terre en est le reflet. N'y a-t-il pas assez de preuves évidentes pour accepter que nous sommes sur la mauvaise voie? Le véritable débat ne serait-il pas plutôt de REMETTRE EN QUESTION LE RAISONNEMENTd'où émanent ces nouvelles technologies? En tous cas merci c'est déjà un début... Nous sommes en Démocratie..., reste à savoir quelle en est sa définition aujourd'hui.

Avis de Marcé Vincent-  45100 Orléans - le 11/11/2009

Madame, Monsieur, Je tiens d'abord à dire tout l'intérêt que j'ai eu à participer à la conférence/débat qui a eu lieu à Orléans. J'en ai retiré à la fois information, un sentiment d'implication, une envie de participer davantage à la vie publique. Je pense très important d'informer l'ensemble des français sur des sujets aussi importants, aux implications qui nous concernent tous. C'est à mon sens le rôle du gouvernement d'informer et demander l'avis des citoyens. Je souhaiterais pour ma part un débat sur les solutions énergétiques pour la France et notamment le nucléaire. Ce qui m'a le plus marqué après le débat, c'est le constat du manque de connaissances sur les nanotechnologies de la part des organismes chargés de la santé publique alors que des centaines d'applications sont déjà en vente. Le passé doit servir à s'améliorer (amiante, nucléaire par exemple). Il n'est bien évidemment pas possible de demander aux entreprises de garantir seules que leurs produits ne sont pas néfastes alors qu'elles ont des intérêts économiques en jeu (preuves en sont les interventions lénifiantes et en contradiction avec certains experts des industriels lors du débat). Mon avis et souhait et qu'elles apportent toutes les informations demandées et financent un organisme, le plus indépendant possible, qui valide l'inocuité des produits proposés à la vente (tout comme pour les médicaments aujourd'hui). Ceci est valable pour tous les domaines de la recherche. En tant que citoyen, j'attends de l'état qu'il me protège (au delà de l'information). En tant que consommateur, j'attends pour les produits que l'on me propose qu'ils ne soient pas nocifs et ce de manière certaines. Il n'est pas envisageable de faire de chaque français un expert de tous les produits et sous-produits ou technologies sous-jacents (étiquetage trop complexe et qui ne dédouane ne doit pas servir à dédouaner les autorité de toute responsabilité). Les produits qui sont en vente sur le marché français doivent être sains. C'est la une responsabilité de l'état. Je crois qu'il faut avoir le courage de proposer un modèle de suivi et d'études des implications des nouvelles applications issues de la recherche pour : - soit définir les limites de recherches en cours - soit arrêter un processus/produit déjà sur le marché mais jugé néfaste. Cela est une véritable gageure, notamment parce qu'il faut arriver à concilier cette mission avec le développement économique. Mais c'est bien aussi ce que l'on attend de l'état, trouver des solutions aux problèmes qui se posent à nous. Merci.

Avis de Tulle Pierre-  91330 Yerres - le 10/11/2009

Les nanoparticules sont extrèmement invasives, et il faudrait les réglementer comme les rayonnements nucléaires. Il est irresponsable d'en fourrer dans les crèmes solaires ou les pneus. Une catastrophe plus grave que celle de l'amiante se prépare; il faut une règlementation draconienne pour limiter leur utilisation comme vecteur de médicament et avec le même suivi que pour les irradiations, ce qui, on l'a vu, est encore insuffisant pour supprimer les risques.

Avis de JOLYS Daniel-  63119 Châteaugay - le 10/11/2009

LA PROLIFÉRATION DES NANOTECHNOLOGIES ET LE RETARD QUI A ÉTÉ PRIS DANS LE CONTRÔLE DE LEUR UTILISATION IMPOSENT D'AGIR SANS TARDER, DE FIXER DES PRIORITÉS, ET PROBABLEMENT D'AVOIR RECOURS A DES MORATOIRES. Priorité devrait être donnée aux questions posées par les produits déjà sur le marché, à ceux qui s'appliquent au plus près du corps humain ( médicaments, aliments, produits cosmétiques, vêtements, produits d'entretien, revêtements,…), et à la gestion des déchets issus de ces produits ( poussières comprises ). On ne peut pas faire confiance aux seuls fournisseurs pour la protection des consommateurs et de l'environnement.

LE CITOYEN/CONSOMMATEUR EST EN DROIT D'ÊTRE PROTÉGÉ ET INFORMÉ: Protégé par une réglementation adaptée aux nanotechnologies qui exige : - une déclaration des constituants potentiellement dangereux accompagnée d'un dossier de sécurité, fournis par le fabricant. - une autorisation de mise sur le marché délivrée pour les produits en conformité avec la réglementation, éventuellement après compléments d'information ou expertise auprès de laboratoires indépendants. - la publication de ces documents. Informé par un étiquetage portant la référence d'une fiche d'information détaillée accessible par internet - qui comporte des données chiffrées, les limites réglementaires correspondantes, et la référence de l'autorisation de mise sur le marché. ENFIN LE CITOYEN/CONSOMMATEUR EST EN DROIT DE PARTICIPER AUX CHOIX DE SOCIÉTÉ QUE POSENT LES DIVERSES NANOTECHNOLOGIES ET LEUR CONVERGENCE AVEC LA BIOLOGIE ET LES TECHNIQUES DE L'INFORMATION ET DE LA SURVEILLANCE.

Avis de IMPE Jean-Pierre - le 06/11/2009

Ethique : en cas de nouvelles applications pour le corps humain et animal, lancement d'un référendum populaire national très large et des apports des avancées technologiques permanents développement et applications. Surveillance des humains régulièrement nanos et chimies moléculaires dans la chair, le sang, les urines et les systèmes cérébraux humains et animaux. Chaque question induit une réponse et différentes options potentielles et exponentielles suivies sans surveillance.

Avis de NEVEU Dany-  33127 SAIN-JEAN D'ILLAC - le 09/11/2009

Instaurer un moratoire sur l'utilisation des nanoparticules et matériaux dans l'alimentation, la santé tant qu'aucune étude sérieuse indépendante n'aura pas affirmé leur innocuité totale.

Avis de IMPE Jean-Pierre-  33100 - le 09/11/2009

Sur le plan éthique, commission de surveillance des applications individuelles et collectives.

Avis de IMPE Jean-Pierre-  33100 BORDEAUX - le 09/11/2009

Création d'une commission mondiale d'éthique et de surveillance des manipulations des objets issus des nanos sciences et des centres de recherches et fabrication et des applications technologiques cognitives issues de ces recherches.

Avis de BOUSQUET Cathel - le 06/11/2009

Est-ce qu'on ne peut pas limiter les développements des nanotechnologies et mieux les encadrer : - plus d'études sur les risques systématiques - priorité aux application étiques - médecine

Avis de SOULETTE Marcel-  33700 MÉRIGNAC - le 05/11/2009

Ne pas ignorer que le public n'a pas forcément une culture technique et ou scientifique.

Avis de SOULETTE Marcel-  33700 MÉRIGNAC - le 05/11/2009

 Développer une vraie pédagogie d'enseignement sur les produits de la vie courante dès l'école primaire (avantage, inconvénient, recyclage)

Avis de SOULETTE Marcel-  33700 MÉRIGNAC - le 05/11/2009

Mieux informer le consommateur - inscription claire et compréhensible - Définir des logos bien identifiés.

Avis de GRANGE Elisabeth - le 05/11/2009

Le principe de précaution impose que l'utilisation des nanotechnologies soit stoppée en attendant les conclusions des recherches sur la toxicitié.

Avis de Péborde Mathieu-  33000 BORDEAUX - le 04/11/2009

Ayant participé au débat public du Mardi 3 Novembre 2009 organisé à Bordeaux, portant sur le thème "Nanotechnologies et protection des travailleurs", je souhaite vous donner mon avis à l'issue de ce débat. Je précise par ailleurs qu'étant récemment diplômé en chimie industrielle, et plus précisément en formulation des milieux dispersés, je serai probablement amené un jour à manipuler des nanoparticules dans le cadre de mon travail et à ce titre la question de la toxicité de ces particules m'intéresse au plus haut point. Au vu de ce qui a été dit par les différents experts et intervenants lors de cette réunion publique, il m'apparaît que la recherche - et par là les connaissances - sur la toxicité environnementale et la biotoxicité des particules nanométriques est insuffisamment développée à ce jour pour pouvoir trancher nettement ce débat. Or c'est bien de ces questions qu'il s'agit: quelles peuvent être les conséquences d'une industrialisation massive des nanotechnologies? Quelles conséquences, s'il y en a (et d'après les maigres résultats déjà récoltés, malheureusement il y en a), sur la santé des êtres vivants et, dans une autre mesure, sur notre environnement? Il ne s'agit pas d'orienter bêtement la question sur le fait d'être pour ou contre le progrès technologique, ce serait une démarche inutile et vaine. Malheureusement, vu l'étendue des domaines aux intérêts contradictoires engagés dans ce débat sur les nanotechnologies - économie/compétitivité, progrès et recherche scientifique versus santé/toxicité, environnement - et le peu d'informations et de connaissances actuelles sur ces derniers (santé/toxicité et effet(s) sur l'environnement) à l'inverse des premiers, il est facile de céder à la panique générale et au scénario du complot industriel. Plusieurs intervenants s'en sont d'ailleurs donné à coeur joie dans ce domaine.

La meilleure réponse que l'on puisse donc donner aux détracteurs des nanotechnologies, et plus largement pour contribuer au devenir serein de ces nouvelles technologies, consiste à mon avis simplement à développer des recherches sur ce pan manquant des nanotechnologies: leur effet sur la santé humaine et l'environnement. À défaut (car j'entends bien que cela coûte cher et que les études de biotoxicité doivent prendre en compte le facteur temps si elles veulent être convenablement menées), il est impératif que soit fortement structurée et dynamisée une politique de prévention du risque et de diminution de l'exposition, pour les travailleurs amenés à être en contact avec les nanoparticules comme pour les consommateurs et l'environnement. L'accent doit également être mis sur la traçabilité des produits contenant des nanoparticules. Pourquoi pas un logo pour les consommateurs? Car si l'on veut éviter un énième phénomène qui pourrait potentiellement être similaire au dossier de l'amiante, il convient de réfléchir sérieusement et de façon la plus scientifique possible en amont plutôt que d'accuser le sort en aval. J'ai l'intime conviction que ce dossier des nanotechnologies est un sujet brûlant et complexe et que la seule façon de se sortir du doute est la vision scientifique si elle est responsable et globale. Les politiques ne doivent donc pas céder aux intérêts économiques ni au populisme facile mais prendre les meilleures décisions possibles en leur âme et conscience, avec pour qualités principales la mesure, le tact et un certain sens des réalités.

Avis de DEMAN Bernard-  45041 Orleans Cedex 1 - le 03/11/2009

J'ai assisté au débat à Orléans le 27 10. C'était remarquablement organisé et très intéressant. Je pense que l'enjeu des nanos est tel que la France ne peut rester à l'écart de ce défi.Pour ce faire voici mes propositions: 1- Informer les citoyens pour éviter le renouvellement du syndrome "OGM" ou la pression des lobbies anti OGM a complétement bloquer tte développement et ou la réaction du public est une gde méfiance. La transparence est indispensable.Le débat est un bon exemple 2 - Augmenter sensiblement l'effort de recherche et assurer une coordination efficace.

Ne serait-il pas souhaitable qu'une part du grand emprunt soit dévolu à cet effort.? Ya-t-il place pour un/des pôles de compétitivité dans ces domaines? Rechercher ds le domaine de la prévention des risques-santé,toxicité environnement,retrait et fin de vie. Enfin dans le domaine de la consommation il y a lieu d'informer (étiquetage) le consommateur , de le protéger par une législation Européenne et par l'assurance que les importations de pays a haut risques sont bien identifiées et que toutes les mesures sont prises pour un assurer un accès au marché ss danger. Il n'y aurait rien de plus dommageable pour l'avenir qu'une affaire médiatique voit le jour et engage ds la population une contreverse. Je ne suis pas sûr que mes propositions soient réellement novatrices mais elles reflètent mes attentes.

Avis de PILLIERE Henry-  45000 JARGEAU - le 02/11/2009

Nous avons plus que besoin d'étudier les nanomatériaux. Outre les développements futurs que l'on peut plus ou moins prédire, cela nous permettra certainement de comprendre certains phénomènes chimiques, physiques, ou biologiques. Il faut y travailler ensemble, toutes disciplines confondues - synthèses, process, méthodologies, applications, protection... Plus que jamais, il faut créer des transversalités.

Avis de KRASNOSSELSKIKH Serguey-  45000 ORLÉANS - le 02/11/2009

On fera le premier constat dans 20 ans n'est-ce pas ?

Avis de BASTIEN Jean-Marc-  45000 ORLÉANS - le 02/11/2009

Libérer la recherche dans tous les horizons mais encadrer les applications de façons juridiques, dynamiques (production, utilisateurs final, déchets). Aboutir à un code des nanos.

Avis de VILLARD Michel - le 02/11/2009

Obliger les entreprises à fournir aux pouvoirs publics et aux chercheurs tous les résultats de leurs travaux.

Avis de ABELLA Steve-  45000 ORLÉANS - le 02/11/2009

J'aimerai que l'on informe le public sur les expositions potentielles aux nanoparticules via les produits quotidiens.

Avis de MORIN JEAN-PAUL-  45000 ORLÉANS - le 02/11/2009

Il y a une crainte légitime de la société civile, crainte d'autant plus justifiée qu'il n'est actuellement pas possible de mener des actions juridiques de groupes contre les entreprises et industriels responsables des risques dans l'environnement et des conséquences sur la santé d'individus Il faut un législation européenne permettant des actions juridiques de groupe type class actions.

Avis de benoit jean-christophe-  35700 rennes - le 02/11/2009

On peut toujours rever que les nanotechnologies sont cette fois l'étape ultime de la science qui débarrassera l'humanité de ses fléaux.... cependant dans le monde où nous vivons il est certain que si une utilisation malveillante,hostile ou détournée , même non intentionnelle ou imprévue des nanotechnologie est possible, on peut être sur qu'elle se produira soit par l'intermédiaire d'un état, d'une armée, d'une organisation criminelle, d'un terroriste, voir de n'importe qui (qui est capable de prouver le contraire ?). Les promotteurs des nanotechnologies n'en sont pas assez conscient et ne mesure pas assez les risques pris : il n' y a qu'à voir ce qui est dit par leur fabricants sur les nanomédicaments, les nano pesticides les nano pesticides, les nano additifis pour carburants, les nano cosmétiques,etc. : que du bonheur pour ceux qui utilisent ces nano-cochonneries. Espérons que les conséquences d'une utilsation malveillante (dont les dégats collatéraux) ne seront pas trop catastrophiques pour ceux qui les subiront.

Avis de FAURE Florent-  16360 La Tâtre - le 02/11/2009

Le modernisme est intéressant quand il apporte des avantages. Dans le cas présent il semble bon de bien évaluer les avantages et les inconvénients comme les dangers potentiels pour les êtres vivants. Nous avons déjà tellement de particules relâchés dans l'environnement dont nous commençons à prendre conscience des dangers et des influences néfastes pour les écosystèmes. Il faudrait qu' un moment on arrête de faire n'importe quoi sous le prétexte du progrès. Il est important de faire des études les plus poussés possible pour évaluer les risques.

Avis de DELMAS Jacme Tolosa - le 23/10/2009

Cela fait 50/80 ans que la société technologique nous trompe avec l'appui de l'Etat, comment peut-on penser que cela ne continue pas ? Certaines nanotechnologies sont déjà appliquées sans débat.

Avis de CROZET JACQUELINE-  75019 PARIS - le 02/11/2009

"Science sans conscience n'est que ruine de l'Ame !" Quand on lit un peu les écrits des "transhumanistes" qui prônent les nano et autres machines pour "remplacer" cet invalide qu'est l'être humain on est sidéré (= saisi d'effroi). Des milliards d'argent public investis dans des recherches pour ""améliorer"" ce que nos pollutions et modes de vie détruisent à chaque minute, voilà bien un faux prétexte, comme celui qui veut nous faire croire que les OGM c'est pour nourrir l'humanité. Dans ce "beau" discours de façade, les nanos c'est pour guérir l'homme de ses maladies, lui permettre de vivre plus vieux etc... Ce qui frappe c'est le décalage entre ce discours et la réalité : le retour sur investissement pour le privé (des fonds publics). Quant aux dangers pour la santé et l'environnement : allons donc, laissons cela aux "moralistes", les politiques, les financiers, les industriels ont d'autres chats à fouetter, ils font de la croissance (infinie comme il se doit !). Nos enfants et petit-enfants paieront la note, de plus en plus lourde (déchets militaires, nucléaires, civils, eau raréfiée, climat, sols dégradés, faim dans le monde, inégalités sociales grandissante...). Pas sûr qu'ils aient envie de vivre dans un tel monde. Entendu J. Attali (très ambigu cet homme néanmoins) dire que le taux de suicide en France pourrait augmenter, vu les conditions de vie dégradée sur cette terre. Il a sans doute raison et c'est pas les investissements dans les nanos qui vont résoudre la question HUMAINE et SOCIALE.

Avis de CLEMENTE FRANCOIS-  31400 Toulouse - le 30/10/2009

La nanotechnologie n'est pas bien nouvelle, nous utilisons déjà, paraît-il, un millier de nanomolécules fruit de nanotechnologies. Mais puisque déjà, actuellement et encore plus dans les années à venir, les nanoparticules auront une influence notable sur nos sociétés et sur l'écologie, nous devons sûrement nous plonger dans l'analyser de leurs effets éventuels. Nous pourrons par la suite étudier pratiquement comment utiliser chacune d'elles en tenant compte de conclusions acquises. Tout organisme vivant est constitué de nanomolécules.

Celles-ci sont assemblées pour constituer les cellules végétales et animales qui composent les organismes vivants. De plus, dans ces mêmes organismes elles établissent aussi des ponts entre tissus différents, souvent très éloignés. D'emblée, quelque question va se poser à nous. Comment l'organisme peut différencier une molécule naturelle, biologique de celle qui est produite artificiellement ? Ces nonomolécules, qui sont à leur place naturelle et y exercent des fonctions normales, peuvent-elles être différenciées de celles qui n'ont pas de fonctions normales ? Ces petites particules peuvent-elles gripper les machines, c'est-à-dire les organismes ? Peuvent-elles éventuellement pouvoir s'intégrer dans l'organisme pour donner à la longue des êtres défectueux dans leurs fonctions naturelles et devenir alors pathologiques ? Ces petites molécules peuvent-elles avoir la capacité de contaminer le personnel qui les produisent industriellement ou même ceux qui les présentent ? Quelles altérations écologiques peuvent-elle engendrer ? Globalement donc le prix à payer en vies humaines et en santé.

Voilà quelques questions très générales qui nous viennent d'emblée à l'esprit en pensant au développement des nanotechnologies. D'ailleurs, certaines de ces questions nous rappellent celles posés à propos des travailleurs des mines et des personnes soumises à l'amiante, qui par dégradation forme des particules cancéreuses. Ce n'est qu'une analyse globale, et nous sommes encore loin d'envisager les questions posées par l'utilisation de chaque type de nanomolécule. Nous désirons participer à un débat positif ! Donc en évoquant ces questions nous désirons pousser à la réflexion pour trouver les solutions adéquates, sans nous laisser berner par la science-fiction !

Avis de CHARLES Danielle Toulouse - le 23/10/2009

Démocratie : voulons-nous cette société ?

Je ne veux pas d'une socièté comme ça

- qui propose sans connaissances approfondies, de façon massive à l'image de la socièté de consommation, hors des murs des laboratoires,  des technologies incertaines, suspectes de risques pour l'environnement, la santé des êtres vivants, et ceci d'une façon irrémédiable, si le doute que nous en avons s'averrait réel. 

- je ne veux pas d'une société qui développe de façon industrielle des procèdés pour le grand public sans qu'elle puisse en mesurer les conséquences sur le long terme. A l'heure du développement durable où nous reconsidérons le monde des "non vivants" de la naissance à la mort, dans un cycle de vie, il n'est pas possible d'émettre des particules dans la socièté, dans la nature, sur terre dans l'eau et dans le air,  alors que nous savons que leur  agrégation au niveau nano est soit inconnu, soit nouveau, soit incertain, de même que leur usure ou désagrégation en fin de vie.


- je ne veux pas d'une société où travailleurs, employés, consommateurs et citoyens utilisent des nanotechologies sans information préalable, 
- je ne veux pas d'une société qui ne prennent pas en compte la question de l'élimination des nano objets en fin de vie

le principe de précaution doit s'appliquer. Les chercheurs et les industriels doivent s'y contraindrent. les fonds à la recherche toxicologique doivent être 

Et pour finir,  différentes ONG nous alertent sur la question ethique et morale  des nano technologies : brevetage du vivant, contrôle et suivi des personnes par le biais des puces. C'est au final la question de la liberté de l'individu qui est au centre du débat. Je ne veux pas d'une socièté "big brothers"


décidement, où que l'on se tourne les nanotechnologies sont trop dangeureuses !

Avis de Viotti Philippe-  06200 NICE - le 26/10/2009

Il est temps de cesser d'avoir peur et de passer à un nouveau niveau de civilisation. En fait peu sont ceux qui ont vraiment pris conscience des répercussions qu'aura la totale maîtrise, à terme, des composants de la matière. Parmi les bouleversements ? - Une durée de vie largement augmentée, certainement la fin du cancer et de nombreuses autres maladies : il va falloir totalement repenser notre société lorsque les citoyens vivront près de 200 ans. - Des pans entiers de l'économie seront bientôt condamnés à dispararaître: - d'une part les nano technologies nous permettront de produire des matériaux de plus en plus solides, donc durables, ce qui n'est plus en adéquation avec notre société de consommation actuelle. - d'autre part, par exemple, pour fabriquer une feuille de papier, des nano robots organiseront les atomes de carbones pour produire directement la feuille : finies les étapes de coupe de l'arbre, etc... Nous devons envisager tous ces changements dès aujourd'hui car ils sont inéluctables: la recherche ne s'arrêtera pas, il y aura toujours quelqu'un pour avancer. Et si la France ne prend pas part à ces avancées, elle sera vite et irrémédiablement distancée. La maîtrise des nano technologies se doit d'être LA priorité nationale ! Les enjeux suscités par les nano technologies sont aussi merveilleux que les dangers. C'est comme un couteau: un côté coupe, l'autre non. Faut-il avoir peur ? Non, mais nous avons besoin des pouvoirs publics pour informer les citoyens sur les dangers et surtout sur les formidables progrès accomplis : il faut redonner espoir en l'avenir et cet espoir viendra des nano technologies. Je suis convaincu que bon nombre de nos problèmes actuels seront résolus grâce à la maîtrise de la matière.

Il faut également que la couverture médiatique concernant les nano technologies cesse de ne présenter que les dangers alors que nous sommes aux portes de la victoire contre le cancer grâce aux dernières avancés nano biotechnologiques (notamment avec l'encapsulation). Il faut qu'un portail internet global français sur les nano technologies soit créé, un site qui comprendrait une section grand public et aussi une section plus avancée pour les scientifiques mais qui seront toujours accessibles à tous - le maître mot : la transparence. Ce site ferait état de toute avancée en matière de nano technologie et mettra en avant la qualité du travail des chercheurs français. Il est plus que temps d'exposer le formidable travail accompli par nos chercheurs. Enfin comme toute chose nouvelle, il est facile d'en avoir peur: certains pensaient que les passagers d'un train mourraient au delà de 70 km/h ou encore qu'en apnée, le corps humain ne resisterait pas au delà de 50 m de profondeur... Il en est de même pour les nano technologies. L'avion n'existerait pas si les frères Wright n'avaient pas pris le risque de s'envoler, alors AVANCONS, prenons le risque nano, nos petits enfants nous remercierons !

Avis de JAMONT Thierry - le 26/10/2009

Rendre plus accessible des revues de presse sur  les innovations et les travaux de recherche

Avis de DELMAS Jacme Tolosa - le 23/10/2009

Maintenant que l'on sait ficher les arbitres de pelote basque, comment vont être les fiches des industriels toxiques pour les peuples et pour la filière ? Seront-ils accessibles par les voisins des industriels et les ouvriers ?

Avis de DELMAS Jacme - le 23/10/2009

Est-ce que les chercheurs ont une moindre connaissance de l'histoire des méfaits passés des technologies dites miraculeuses ?

Avis de MOLIN Claudine-  31100 Toulouse - le 23/10/2009

Pourquoi introduire les nanoparticules dans des produits où elles ne sont absolument pas utiles ? J'ai vu par exemple la publicité de patch miracle basé sur les nanotechnologies. Ce produit dont la publicité est faite dans les salles de sport est apparemment en vente libre.

Avis de DESJOURS Pascal-  31300 Toulouse - le 23/10/2009

Plutôt que de développer des techniques et particules malgré tout invasives, ne serait-il pas plus judicieux d'enrayer le mal à la source, les pollutions entre autres ?

Avis de ROCHER Laurent-  - - - le 23/10/2009

Bonjour à tous, Comme toute nouvelle technologie, le principe de précaution s'impose à la raison, même si les Directives européennes ont récemment renversé cette logique en mettant la charge de la preuve d'un risque à ceux qui demandent des précautions. Il ne faut pas non plus rester à côté du train de la technologie, car d'autres investissent massivement dessus. Mon avis est donc de limiter l'utilisation des nanotechnologies aux laboratoires de recherche, avec interdiction de mise sur le marché, tant que des études publiques et objectives d'impact sur la santé et l'environnement n'auront pas été menées à leur terme normal et démontré qu'il n'y a pas d'impact significatif, ou que les industriels n'auront pas financé les mesures de protection garantissant un niveau de risque jugé acceptable par les ministères de la santé et de l'environnement. L. Rocher ingénieur brevets

Avis de mateu vincent-  34070 montpellier - le 22/10/2009

houaou!! et dire que dans 20 ou 30 ans au plus tard nous n'aurons plus à travailler car les nano robots fabriqueront tout ce dont on a besoin, qu'ils pourront même nous réparer , voire même nous améliorer, et que le système économique et militaire n'aura plus de lieu d'être, parcequ'on aura plus besoin de faire travailler qui que ce soit pour obtenir ce que l'on veut je rêve? non c'est ce qui arrive à grand pas

Avis de DISPONS  Jean-  47230 THOUARS / GARONNE - le 21/10/2009

Bonjour, Le mieux est que je joigne ci-après la lettre que je viens d'envoyer au Ministre de l'Environnement. Cordialement, Jean DISPONS

Monsieur le Ministre, J'ai l'honneur, en tant que citoyen, de vous faire part de ma consternation de voir que les fanatiques de l'obscurantisme ont réussi à imposer leurs vues jusque dans nos Ministères. Je suis chimiste, reconnu internationalement dans mon domaine particulier comme en fait foi ma contribution à l'ouvrage de référence international cité en note en bas de page. Il est actuellement question de légiférer sur les "nanoparticules", comme s'il s'agissait d'une nouveauté. Je rappelle que seul le vocable est nouveau. Toute obtention d'émulsions colloïdales, artificielles ou naturelles, consiste à produire des "micelles" (ancien nom sans doute moins noble) les plus fines possibles pour obtenir l'onctuosité et la stabilité souhaitée. La mayonnaise en est l'exemple type. Sa dangerosité exceptionnelle est bien connue ! La digestion consiste à transformer nos aliments en constituants protidiques ou en émulsion huileuse, et donc, selon la prétentieuse terminologie actuelle en nanoparticules. Va-t-on légiférer sur la mayonnaise ou sur les modalités de la digestion ? L'exemple du dioxyde de titane, dont la poudre micronisée constitue un pansement digestif de choix est particulièrement mal venu. C'est grâce à la possibilité de l'obtenir sous forme de nanoparticules que TiO2 doit son pouvoir couvrant exceptionnel. En fait l'ingestion de substances micronisées, si elles ne sont pas toxiques, n'est pas rendue plus dangereuse par leur état de finesse, car alors qu'en serait-il des molécules elles-mêmes (on passe alors de nano à pico). Va-t-il falloir indiquer que tel produit contient de l'eau ou de l'huile à l'état de dangereuses picoparticules (molécules) ? En revanche, mais ce n'est pas nouveau, la respiration de nanoparticules peut être très dangereuse, la nocivité des fumées domestiques ou industrielles est connue depuis longtemps. Il faut évidemment s'en protéger sans être obligé d'en débattre. En définitive, ce que je retiens de ces incriminations c'est la volonté de certains idéologues anti-progrès de soulever par le biais de termes à connotations techniques mal connus du public un problème inexistant en profitant de l'ignorance générale et de peurs de type millénaristes en évoquant des dangers sans fondement. Ils ont déjà réussi à obtenir la tenue d'un débat public, ce qui est à peine croyable ! Puisse le simple bons sens ramener ce débat à sa vraie dimension : Celui de l'émergence bien orchestrée d'un faux problème dans des buts idéologiques bien éloignés du souci de la santé publique. Je vous prie d'agréer, Monsieur le Ministre, l'assurance de ma haute considération. Jean DISPONS Feedstock recycling and pyrolysis of waste plastics ( 2006 John Wiley & Sons Ltd) Chapitre 22 p.595 et ss.

Avis de bredel Stéphane-  76490 st wandrille - le 21/10/2009

le fait que l'armée est été la première intéressé ( comme pour le nucléaire) va encore nous conduire à la désinformation et au secret

Avis de mccormick elisabeth ferney-voltaire - le 21/10/2009

Si l'on ne peut qu'admirer les avancées scientifiques, l'utilisation qui en est faite soulève quand même quelques questions. Dans le cas des RFID, on se trouve en présence de technologies indétectables/insoupçonnables pour le commun des mortels. Quelles informations contiendront-elles? Qui y aura accès? Sous quelles conditions? Comme ceux qui en décideront la mise en application risquent fort d'être les mêmes que ceux qui les fabriqueront. (c'est du moins ce qui ressort de la composition des responsables du Programme de Stockholm), un vote du Parlement européen sur ces questions aurait été le bienvenu. On peut peut-être regretter que les questions de Sécurité fasse partie du premier pilier, et qu'elles échappent ainsi au contrôle du Parlement. Espérons qu'on lui accordera quand même la possibilité de donner son avis (consultatif seulement), ce qu'il n'a pas obtenu jusqu'ici.

Avis de alexandra nanovich-  31000 toulouse - le 21/10/2009

Bonjour, Foutaise et démarche anti-démocratique évidente. Pour exemple à Toulouse l'info a été communiquée par une affichette collée une heure avant le démarrage dudit débat à l'Arche Marengo dans un lieu bien à l'écart. Le débat qui n'en n'est pas un est juste là pour faire passer le message que bientôt nous allons manger des nanos à toutes les sauces.

La recherche a démarré les produits déjà commercialisés sans étiquetage. Je trouve la démarche des scientifiques un peu juste pour rehausser leur image vis à vis du grand public. Pourquoi pas un débat sur l'utilisation du nucléaire en France, et la recherche sur les OGM ? anachronisme ou volonté délibérée d'exlure nos concitoyens d'un choix de société qui les concerne .... Je ne vous félcite pas, je vais m'employer à la création de garde fous puisque vous restez toujours emmurer dans votre tour d'ivoire. Pas nanocordialement,

Avis de TUHITI Jean - le 20/10/2009

Bonjour,
 
et merci par avance de votre attention.
 
Du point de vue purement scientifique le sujet reste trop ouvert pour qu'il soit déjà en phase industrielle.
 
En effet, les incertitudes sont encore trop nombreuses concernant la sécurité et des ces effets, tels que le démontrent pleinement la question des pollutions ondulatoires, où les affaires liées au téléphones portables (par extension à tous ce qui est portable en fait vu qu'à l'echelle quantique c'est le même problème.
 
Par conséquent et en transposant les ondes aux nano vous devinerez soudainement les potentiels d'effets pervers et ainsi la dangerosité éventuelle car presque trop petit (seul par le nombre) pour être vu mais suffisammant grand (par le nombre seul) pour être nuisible.
 
Tout comme les nuisibles de la vie courante, des cages doivent être préparées pour les amadouer (laboratoires pour poursuivre les recherches sur la dangerosité.... je sais ce sera long comme toute innovation c'est long donc soyons patient) ou il faut les supprimer rapidement afin de les contrôler.
 
La mondialisation avec ses avantages et inconvénients que nous vivons n'est telle pas qu'un prélude à la nanolisation et devrait par conséquent nous interpeller plus fermement avant de décider. 
 
La légèreté de celle-ci est comme une métastase, passé un seuil le retour en arrière n'est plus possible.
 
Ce qu'il faudrait pour les nano est comme le vaccin que l'on s'apprête à injecter pour la grippe A par exemple.
 
Le courage c'est toujours attendre avant d'agir pour sauver sa propre vie.
 
Merci.
 
Bonne journée.
 
Cordialement.

Avis de CHARLES Danielle - le 20/10/2009

 

BONJOUR,  Je m’appelle Danielle CHARLES,  je suis élue conseillère communautaire au Grand Toulouse.  Un débat a lieu alors que les nanotechnologies ont largement investi les champs de notre vie.  Quel est l’objet,  quel est le but de ce débat national,  qu’en ferons nous ? Pour moi,  sans aucun doute,   ce débat doit déboucher sur la protection du consommateur,  des travailleurs,  des citoyens,  de l’environnement,  des organismes vivants  et de la santé,  bref la société dans son ensemble.

 

 Les nanos n’enclenchent rien de moins  qu’un débat sur les pollutions atmosphériques,  sur la sécurité intérieure et la défense nationale. Les nanoobjets à l’insu de beaucoup,  ont envahi l’habitat,  l’énergie,  les matériaux,  les biens d’équipements,  et les applications multiples l’informatique,  le textile,  la médecine,  les cosmétiques. , Ce débat national va s’emparer de la question de la défense des libertés individuelles,  et évoquer  l’éthique dans la gouvernance alors que le débat vise également la recherche,  le développement industriel, et la compétitivité. Le débat semble faussé d’avance puisque les valeurs défendues d’une société idéale semblent incompatibles avec les valeurs marchandes  défendues.

 

 Devant l’ampleur et le nombre de questions soulevées,  nous,  citoyens et citoyennes devons alerter l’opinion publique,  sur les risques de santé et de pollution,  sur les problèmes d’éthique,  que nos sociétés développent à travers les nanoobjets, la nanos science.

 

 Nous devons agir, alerter et provoquer un moratoire afin d’en savoir plus,  avant d’en développer plus. En midi Pyrénées,  900 entreprises sont concernées par les nanos. Nous ne savons pas combien de produits issus des nanos nous entourent et quels impacts ils ont sur nous.  A minima il faudrait tout de suite une identification,  un logo spécifique qui puisse informer les citoyens,  consommateurs et salariés,  afin que ceux puissent choisir d’en utiliser ou non. Il faut une législation qui encadre la production et l’utilisation des nanos.

16 réunions auront lieu dans toute la France.

 

J’ai noté l’absence de la réflexion sur la question des déchets,  autant pour les particuliers que pour les industriels : car s’il y a une certitude,  c’est que nous retrouverons un jour ces objets,  usés,  déchirés,  réduits en poussière. Nous les retrouverons là où nous retrouvons nos déchets : dans les incinérateurs,  les centres d’enfouissement,  dans les boues des stations d’épuration,  et au final dans l’air  par les réfiom et dans l’eau à la sortie des stations d'épurations qui ne l’auront pas prévues. Et si les nanos sont dangereux,  les déchets le seront aussi et ils seront dispersés. Il faut caractériser les nanos.

 

Il n’y a pas à l’heure actuelle de collecte de déchets de nanos auprès des particuliers,  ni auprès des industriels,  ni auprès des entreprises du bâtiment.  Il faut organiser une récupération des déchets,  qui correspondent à leur mise sur le marché. Il faut donc savoir qui en produit qui en vend qui en utilise. Il faut un moratoire,  puis une législation.

 

 

 

 

Avis de Sabathé Patrick-  92 220 Bagneux - le 20/10/2009

Il y a, je crois, un rapprochement à faire entre l'amiante (et ses effets) et les nanotechnologies. En effet, dans le cas de l'amiante, ce qui étonne les médecins et les biologistes, c'est que, bien que chimiquement inerte, l'amiante puisse provoquer des cancers. Et c'est ici que le rapprochement se fait car c'est uniquement la taille (nanométrique) des particules libérées par les produits amiantés qui provoque ces affections.

La taille et peut-être la forme (en aiguilles) qui sans doute agresse les cellules vivantes d'une façon ou d'une autre. Avant de légiférer sur les nanotechnologies il faudrait donc mieux comprendre les mécanismes qui, dans le cas de l'amiante, provoquent les cancers ; peut-être en viendra-t-on ainsi à interdire, dans le cas des nanotechnologies, celles qui utilisent des nano-objets ayant certaines formes.

Avis de Bondy Odile-  70100 Velesmes - le 20/10/2009

Mon avis: C'est une bombe à retardement pour notre corps concernant les produits alimentaires et cosmétiques contenant des nanoparticules qui s'infiltrent au coeur de nos cellules. Combien de générations vont tenir le coup??? Nous ne pourrons plus faire marche arrière puisque aucun masque ne pourra empêcher les nano de passer par les voies respiratoires et quelle combinaison pour la peau, autant aller vivre sur une autre planète.... J'espère qu'ils n'envisageront pas d'utiliser ces cochonneries dans l'agriculture. Cordialement

Avis de Cailac Cyrille-  567629 Singapour - le 20/10/2009

Les nanotechnologies sont un des seuls domaines promettant un progres technologique visible dans une enveloppe enegetique realiste dans les decennies a venir. Les dangers pour la sante demontres semblent du meme ordre que ceux lies a l'amiante et donc, maitrisables.

Avis de GUIS Alain-  33260 La Teste - le 19/10/2009

1/ Le progrès est une donnée irréversible, sauf à vouloir retourner aux cavernes... pour de nouveau tout faire pour en sortir ! 2/ Aucune activité humaine n'est innocente (exempte de conséquences bonnes ET néfastes) 3/ Quantitativement, les actions humaines s'expriment en dizaines de joules : même multipliées par 6 X 10EXP9 individus, cela demeure modeste face aux peta joules d'une activité tectonique par exemple; 4/ Ne pouvant arrêter le progrès il convient de l'encadrer par des règles et procédures elles mêmes dictées par bon sens, études, expérimentations.

Ces règles, procédures et dispositifs mis en place devant évoluer avec le retour d'expérience. Cela dit, il vaut mieux éviter de tomber dans le piège de dispositifs castrateurs qui pénaliseraient la R & D. Seuls les dispositifs à usage militaire (nanodrônes etc) doivent faire l'objet de développements nécessairement secrets et d'usage par définition réservé aux Forces et services de sécurité. Enfin quelques petites remarques sur les fantasmes de boue grise. Si on est capable de développer des machines à la Drexler (autorépliquantes) cela signifie que l'on est bien évidemment capables de réaliser des gardes-fous inhérents à la structure elle-même. Personne semble-t-il n'a envisagé que cette boue grise pourrait être un parfait...éboueur ? Décontaminer toutes les zones polluées par des machines qui transformeraient les polluants en substances inoffensives voire avantageuses, voilà qui devrait faire vibrer toute fibre écologiste. Quant à Terraformer Mars (et peut être Vénus), l'opération ne prendrait plus quelques siècles mais seulement quelques décennies... Au fait, les nanomachines existent depuis presque 4 milliards d'années... Cordialement à vous Alain GUIS Ancien représentant (adjoint) du ministère de la Défense auprès de la Commission Interministérielle des Radioéléments Artificiels (de 1985 à 1992)

Avis de Vialis Théo-  06410 Biot - le 19/10/2009

Le progrès technologique et scientifique est une évolution naturelle de l'homme. Nous sommes né pour évoluer, notre soif du savoir et nos questions métaphysique ne seront peut-être jamais satisfait, mais nous mourront en nous en rapprochant le plus possible. Les Nanotechnologie font parti des avancés technologiques à notre portée à ce jour et, même si il existe un danger, je pense que c'est un risque à prendre plutôt que d'avoir peur et de stagner tout a se demandant si on est pas passé à côté de ce qui est important...

Avis de DUPARC-LYNG Astrid - le 19/10/2009

Bonjour,

Je serai brève !

Il est indispensable d'informer le consommateur de présence de nano-technologies dans ce qu'il achète et utilise :

De la " t r a n s p a r e n c e " !!

Astrid Duparc-Lyng.

Avis de BARBET DIDIER-  78870 BAILLY - le 19/10/2009

Nanotechnologies, d'accord, mais aux seules conditions de prendre toutes les mesures de précaution avant, de réaliser toutes les études toxicologiques nécessaires avant, de prendre le temps de la réflexion et le recul nécessaire. De ne pas faire n'importe quoi pour gagner de l'argent.

Avis de Magoga Michael-  31220 Montberaud - le 19/10/2009

Bonjour, Je suis un des rares professionels de la Nanotechnologie, mais aujourd'hui je parle en mon nom propre. Apres avoir parcouru les quelques contributions/questions recensées sur ce site, je pense qu'il faudrait lever au plus vite une ambiguité majeure. En effet, aujourd'hui, on met dans le même panier la nanotechnologie (miniaturisation d'outils à l'échelle atomique, comme un nano-robots) et "les nanotechnologies" (tout ce qui met en jeu un élément nanométrique).

Dans la premiere catégorie, on trouve beaucoup d'espoirs et de potentialités, c'est une future révolution, mais aucune applications pratique actuelle, puisque l'homme en est encore au stade de la recherche fondamentale, à jouer avec les concepts et les outils mis au points. Dans la seconde catégorie, on peut trouver n'importe quoi (faire un cocktail, par exemple, c'est mélanger des molécules, donc faire des nanotechnologies :)).

Mais on y trouve surtout les nano-matériaux. Or, ne nous laissons pas tromper par le terme, un nano-matériaux, ca n'est rien d'autre qu'un nouveau produit de synthese, nouveau par ses propriétés et par sa réactivité, qui devrait être traité au même titre que n'importe quelle substance chimique ou réactive: passer par une phase d'expérimentation animale, une phase de recherche de nocivité, l'examen attentif de ses éventuels impacts environnementaux, etc... et ce *AVANT* d'envisager son exploitation dans une quelconque application ! Le principe de précaution, en quelque sorte, lequel s'applique d'autant plus aux nanomatériaux que ceux-ci entrainent des réactions plus importantes (en termes qualitatifs ET quantitatifs), pour de plus *petites* quantités. Les normes actuelles ne sont donc plus du tout pertinentes.

Merci, Michael Magoga

Avis de Mayer Marie-Claude Strasbourg - le 17/10/2009

Nos décideurs privés et publics qui ont permis que les nanotechnologies soient déjà employées en-dehors des milieux confinés propres à la recherche - les laboratoires - ("autrement dit" : qui ont fait du lobbying pour et/ou qui ont permis qu'elles soient déjà légalement pour partie présentes dans des produits de consommation courante) font courir à l'ensemble des espèces vivantes de très grands risques (avec impacts potentiels sur la vitalité des individus, ainsi que bio-accumulation toxique tout au long des chaînes alimentaires) et dans tous les cas introduisent dans l'environnement des molécules qui n'y existaient pas et qui vont perturber, en l'état actuel de nos connaissances et capacités de dépolution, de manière irréversible le fonctionnement des écosystèmes. L'avis de la population devrait être sollicité (par référendum) avant que les "politiques" prennent des décisions dont les conséquences pourraient être dramatiques, à plus ou moins court terme, pour toute la planète !

Avis de Losson Olivier-  59650 Villeneuve d'Ascq - le 17/10/2009

Je m'étonne et m'inquiète que des produits (cosmétiques, etc.) incluant des nanoparticules puissent être commercialisés sans réelle étude sanitaire ou environnementale, d'autant que les affections potentielles sur la santé humaine (cancers, etc.) peuvent apparaître à longue échéance. Je crains également, comme dans le cas des OGM, une irréversibilité de la contamination et des effets éventuels qu'elle pourrait induire. Aussi, je demande instamment un moratoire de la commercialisation de nanoproduits tant que des études épidémiologiques et écotoxicologiques poussées n'ont pas été menées ainsi que, s'il s'avérait que ces produits sont sans danger prouvé sur le long terme, leur étiquetage lors de leur mise sur la marché.

Avis de Vieren Christophe-  59262 Sainghin-en-Mélantois - le 16/10/2009

Comme pour le nucléaire, comme pour les OGM, .... on autorise et après on pose la question : êtes-vous pour ou contre ? Bon je le donne quand même mon avis : quand on voit l'autorisation déjà octroyées pour l'utilisation dans  des cosmétiques, on a tout de suite compris l'inérêt : business is business, business as usual. La fuite en avant vers les ennuis. "Le système économique dominant n'est plus la solution mais bien le problème", N. Hulot

Avis de braud marie madeleine-  67700  furchhausen - le 16/10/2009

Il est indispensable que toxicité, et autres effets sur la santé de tous les êtres vivants, de chaque élement utilisé en nanothecnologie soient évalués. Ceci par plusieurs laboratoires indépendants, sur des cycles de vie dont la durée est représentative. Il est aussi indispensable de suivre le cour de la vie de ces mamotechnologies lorsqu"elles retournent à la nature. Dans l'attente de ces resultats ces produits ne doivent pas être utilisés.

Avis de rougier alain Grenoble - le 16/10/2009

Ok pour le progrès, et donc les nano, s'il apporte plus de qualité de vie (santé, solutions à la raréfaction des ressources naturelles, aux énergies renouvelables, au DD en général, ...) mais NON s'il contient le moindre risque ( à court et long terme) pour la santé, pour l'égalité sociale (accessibilité à ces nano pour tous), s'il est prétexte à toujours plus de développement économique au sens de "acquisition de richesses pour une minorité". Donc pour le débat public, pour prendre le temps (qu'est-ce qui presse? tout va de plus en vite vite! Attention au toujours plus!!!).

Avis de ATI Anthony-  85000 LA ROCHE SUR YON - le 16/10/2009

POUR LA PRÉSERVATION D'UNE NATURE POETIQUE ET VIVANTE : NON À LA DESTRUCTION TECHNOLOGIQUE DU VIVANT ! NON AU NÉANT ! Tout ce qui prive les espèces vivantes d'autonomie individuelle en polluant et en stérilisant notre environnement n'est pas un progrés mais une chute irrervisible vers l'abime et l'esclavage totale des populations ainsi mises devant le fait accompli d'une pollution et d'une stérilisation de la nature rendu volontairement irréversible par une logique lucrative elle même aux ordres de la logique d'intemporalité de tout pouvoir centralisé aspirant à se substituer technologiquement au cycle de reproduction des espèces lui même. NON AUX NANOTECHNOLOGIES ! NON À LA POLLUTION TECHNOLOGIQUE DU VIVANT ! Il n'existe pas et n'existera jamais de technologie au service du vivant et des populations, bien au contraire depuis l'aube des temps les technologies visent à contrôler et à se substituer à la création et au vivant pour servir la logique d'intemporalité de tout pouvoir centralisé issu des peurs et de l'orgueil anthropocentriste humain en générale. ce n'est jamais l'homme qui prend le pouvoir et régne sur la technologie, mais c'est toujours la logique et l'exercice du pouvoir qui finissent par posséder l'homme en le transformant en une simple marchandise puis en un rouage de la machine technologique elle même. QUOI QUE FASSE LES HOMMES, LA NATURE REPRENDRA TOUJOURS SES DROITS UN JOUR OU L'AUTRE ET LES PYRAMIDES D'ORGEUIL, DE PEURS ET DE VANITÉS SERONT À NOUVEAU ENGLOUTIES DANS LES ABIMES DU NÉANT.

Avis de Herlaut Ludovic-  59170 croix - le 16/10/2009

Je pense qu'il faut investir massivement à coup de milliards d'euros dans cette future révolution technologiques. La France peuvent devenir leader, elle a une chance historique à saisir.

Avis de Magoga Michael-  31220 Montberaud - le 16/10/2009

Bonjour, En tant qu'expert dans le domaine Nanotechnologies, et apres avoir parcouru les quelques contributions/questions recensées sur ce site, je pense qu'il faudrait lever au plus vite une ambiguité majeure. En effet, aujourd'hui, on met dans le même panier la nanotechnologie (miniaturisation d'outils à l'échelle atomique, comme un nano-robots) et "les nanotechnologies" (tout ce qui met en jeu un élément nanométrique). Dans la premiere catégorie, on trouve beaucoup d'espoirs et de potentialités, c'est une future révolution, mais aucune applications pratique actuelle, puisque l'homme en est encore au stade de la recherche fondamentale, à jouer avec les concepts et les outils mis au points. Dans la seconde catégorie, on peut trouver n'importe quoi (faire un cocktail, par exemple, c'est mélanger des molécules, donc faire des nanotechnologies :)). Mais on y trouve surtout les nano-matériaux. Or, ne nous laissons pas tromper par le terme, un nano-matériaux, ca n'est rien d'autre qu'un nouveau produit de synthese, nouveau par ses propriétés et par sa réactivité, qui devrait être traité au même titre que n'importe quelle substance chimique ou réactive: passer par une phase d'expérimentation animale, une phase de recherche de nocivité, l'examen attentif de ses éventuels impacts environnementaux, etc... et ce *AVANT* d'envisager son exploitation dans une quelconque application ! Le principe de précaution, en quelque sorte, lequel s'applique d'autant plus aux nanomatériaux que ceux-ci entrainent des réactions plus importantes (en termes qualitatifs ET quantitatifs), pour de plus *petites* quantités. Les normes actuelles ne sont donc plus du tout pertinentes. Merci,

Avis de Auclin Danièle-  58700 Lurcy le Bourg - le 15/10/2009

- accentuer les études de risques de toxicité pour l'environnement, les salariés manipulateurs et les consommateurs de ces molécules, et les rendre publiques.

- réglementer les nanomatériaux en tant que nouvelles substances - revoir à la hausse la définition basée sur la taille (300nm)

 - obliger les fabricants à l'étiquetage des produits.

Un groupement d'associations nivernaises a créer un site : www.nature-environnement58.info. J'ai fait un article qui est consultable à partir du 15/10. Nos demandes sont précises.

Danièle Auclin

Avis de Cabanel Olivier-  38490 chimilin - le 15/10/2009

j'ai publié un article dans agoravox au mois d'aout dernier, voici le lien pour en prendre connaissance, cordialement http://www.agoravox.fr/actualites/technologies/article/nouvel-article-59947

Avis de crosta patrick-  84260 SARRIANS - le 15/10/2009

Deux soucis : une liberté encore plus restreinte, la récupération des déchets ( fabrication et fin d'utilisation )

Avis de thavard  christian troyes - le 15/10/2009

sans entrer dans les détails il faut parler des particules élémentaires et peut etre de la théorie des supers cordes

Avis de Schwartz Arnaud-  - - - le 15/10/2009

Nos décideurs privés et publics qui ont permis que les nanotechnologies soient déjà employées en-dehors des milieux confinés propres à la recherche -les laboratoires- ("autrement dit" : qui ont fait du lobbying pour et/ou qui ont permis qu'elles soient déjà légalement pour partie présentes dans des produits de consommation courante) font courrir à l'ensemble des espèces vivantes de très grands risques (avec impacts potentiels sur la vitalité des individus, ainsi que bio-accumulation toxique tout au long des chaînes alimentaires) et dans tous les cas introduisent dans l'environnement des molécules qui n'y existaient pas et qui vont perturber, en l'état actuel de nos connaissances et capacités de dépollution, de manière irréversible le fonctionnement des écosystèmes.

Avis de Perdu Fabien saint martin le vinoux - le 15/10/2009

Sans être spécialiste des "nanos", je suis ingénieur chercheur en physique. Voici ma position : De par leurs propriétés uniques (grande mobilité, grande surface de contact,...), les nanoparticules ont la possibilité d'avoir des effets supérieurs de plusieurs ordres de grandeur à ceux des matériaux courants. De ce fait, elles peuvent à la fois apporter de grandes innovations technologiques dont le monde a besoin (je pense en particulier au domaine de l'énergie), et présenter des risques d'un nouveau type. Pour éviter de devoir faire machine arrière dans l'avenir (comme c'est actuellement le cas sur de nombreux produits chimiques), je pense que ces produits fondamentalement nouveaux devraient faire l'objet d'une autorisation de mise sur le marché qui permettrait d'évaluer et de mettre en balance "l'utilité" sociale du produit et sa "nocivité" potentielle. Cela ne briderait pas la recherche car cette autorisation ne concernerait que la mise sur le marché. Je ne parle pas de principe de précaution car celui-ci tend à interdire tout produit dès que son innocuité totale n'est pas sûre à 100%, même si son utilité sociale est manifeste et très importante.

Avis de bredel stéphane-  76490 st wandrille - le 15/10/2009

Avec les nanotechnologies ne va t'on pas ,encore, vers des catastrophes sanitaires et environnentales comme pour l'amiante et les OGM ? le fait que l'armée est été la première intéressé ( comme pour le nucléaire) va encore nous conduire à la désinformation et au secret. Et pourquoi ce " débat " arrive t 'il si tard alors que des sommes astronomiques ont déjà été injectées dans cette technologie contre nature ?? Comme souvent, on met sur le marché, on prend l'argent et on espère qu'il se passera au moins une génération avant d'avoir un procès

Avis de weemaels henry-  5561 Celles - le 15/10/2009

L'initiative est louable comme son retard est regrettable . Cependant l'affrontement n'en est qu'a ses début . La révolution scientifique que nous connaissons inaugure une ére particuliére dans l'histoire de notre humanité. La révolution industrielle suivra . Seule une révolution politique pourra nous donner les moyens d'échapper à la tyrannie que nous connaissons aujourdhui

Avis de   - le 14/10/2009

Information du Groupe MARS CHOCOLAT FRANCE

Le groupe MARS a été récemment cité dans un article du canard enchainé comme utilisateur des nanotechnologies.

Il nous paraît donc important d'éclairer sur la situation réelle : Mars Chocolat Europe n'emploie aucune nanoparticule dans ses fabrications industrielles.

La confusion provient peut être du fait que nous avions déposé en 1996 un brevet relatif à ce sujet, tout comme nous déposons chaque année plusieurs brevets. Celui-ci a été abandonné dès 1996 et n'a jamais été mis en oeuvre.